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Uno dei quattro pilastri di Pro Natura è la protezione attiva dei biotopi e delle specie.
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Un triton alpestre migre la nuit vers sa zone de reproduction
Eaux

Photos pour les médias «Amphibiens»

Les photos mises à disposition ne peuvent être utilisées qu’avec un sujet parlant d’une action de Pro Natura et en mentionnant l'auteur (copyright).
Activité de loisirs sur la rivière
11.07.2023 Eaux

Les pêches de sauvetage et l’oxygénation artificielle sont-elles l’avenir de nos eaux ?

Le réchauffement climatique affecte aussi nos cours d’eaux. La hausse des températures les rend inhospitaliers pour beaucoup d’espèces. Elle favorise en revanche la prolifération des algues, dont la décomposition, très consommatrice d’oxygène, menace d’asphyxier la vie aquatique. Les pêches de sauvetage et l’oxygénation artificielle ne font que combattre les symptômes d’un mal plus profond. Ces interventions coûteuses suffisent tout juste à maintenir l’illusion d’une nature intacte. Il est urgent de s’attaquer aux racines du problème.

S’immerger dans la fraîcheur d’un lac ou d’une rivière par une chaude journée d’été, c’est pour beaucoup d’entre nous ressentir une forme de communion avec la nature. Mais cette idylle cache le drame qui se déroule sous la surface.

Les effets de la chaleur pour la vie aquatique

L’été dernier, les pêcheurs et les autorités ont réalisé des centaines d’opérations pour transférer les poissons des eaux surchauffées, parfois en voie d’assèchement, dans des endroits plus cléments. Plus de deux cents de ces pêches de sauvetage ont été organisées dans le seul canton de Berne. « Quand un liquide se réchauffe, la solubilité des gaz diminue », explique Michael Casanova, spécialiste de la protection des eaux chez Pro Natura. « La baisse de saturation en oxygène et la hausse de température est synonyme de danger mortel pour les nombreuses espèces qui vivent dans les eaux fraîches et bien aérées. À 20 °C, les truites et les ombres subissent un stress thermique ; dès 25 °C, leur survie est menacée et les poissons trépassent en raison de la défaillance des organes vitaux ».

Les dégâts des excès de fertilisants

À l’inverse, la hausse du mercure profite aux algues qui se mettent à pulluler. « Si en plus de cela, les champs de la région sont copieusement arrosés d’engrais et de lisier, cela provoque la prolifération des algues dans les eaux réchauffées », ajoute Michael Casanova. Dans les eaux stagnantes, les algues qui se décomposent absorbent alors le peu d’oxygène restant, et conduisent à la mort de l’écosystème. Un processus dont sont victimes les lacs de Baldegg, Halwill et Sempach. « Ces biotopes en état de mort clinique sont oxygénés artificiellement et maintenus en vie depuis des décennies grâce à de coûteux systèmes d’aération », poursuit notre expert.

Les algues bleues toxiques (cyanobactéries) qui prospèrent dans les eaux chaudes obligent même à interdire la baignade pour protéger les êtres humains et animaux, comme ce fut le cas l’an dernier dans le lac de Neuchâtel et le Greifensee. Mais les organismes aquatiques, eux, n’ont pas la possibilité de se déplacer dans des eaux moins polluées ; ils sont condamnés à subir presque sans défense à ces graves altérations de leur environnement.

Les mesures nécessaires

Pour sauvegarder les habitats aquatiques, il faut aider les rivières et les lacs de Suisse à devenir plus résilients face à la crise climatique, au réchauffement et aux sécheresses. Trois mesures sont particulièrement importantes :

  1. La végétation des rives doit rester aussi naturelle que possible et correspondre aux propriétés du site. Cette végétation retient l’eau dans le sol, tant lors des crues que durant des périodes de sécheresse, et elle renforce la capacité d’adaptation des milieux aquatiques face à la hausse des températures. L’ombre sur la surface des eaux et la transpiration des feuilles ont un effet rafraîchissant : c’est le moyen le plus naturel pour protéger lacs et rivières de la surchauffe.
  2. Il est important de réduire drastiquement les apports de nutriments aux cultures et respecter les zones tampons le long des berges afin de limiter la prolifération des algues.
  3. Les débits résiduels des centrales hydrauliques doivent être adaptés. Ils doivent être augmentés lors de l’octroi de nouvelles concessions et du renouvellement des droits d’utilisation existants, surtout durant les mois les plus chauds. Si l’eau circule davantage, cela freine la hausse de sa température.

Contacts :

  • Leo Richard, responsable médias, 079 378 37 11, @email
Maison Monsieur août 2024

Doubs vivant

Oasis de biodiversité en péril: les zones humides sont les habitats les plus fortement menacés de Suisse. © Timon Bucher, Urbanum AG
Eaux

Photos pour les médias «Prix Elisabeth et Oscar Beugger 2024»

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Il n'existe pas de photos du célèbre castor bâtisseur du Lobsigenseem mais vous trouverez des images d'illustration du castor ici.

Key Visual Vision Trois Lacs 2050
Eaux

Photos pour les médias «Vision Trois Lacs 2050»

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Lago di Luzzone
15.10.2025 Énergie

Quelles sont les conséquences pour la nature du projet de loi pour l’accélération des procédures?

Fin septembre, le Parlement a adopté le projet de loi pour l’accélération des procédures. Celui-ci restreint le droit de recours des organisations pour seize projets hydroélectriques. Mais en quoi consiste exactement ce projet et quelles sont ses conséquences pour la nature? Pro Natura fait le point.

Le projet de loi pour l’accélération des procédures englobe différentes modifications de la loi sur l’énergie, destinées à accélérer la construction de nouvelles grandes installations d’énergies renouvelables – d’où son nom. Il concerne seize grands projets hydroélectriques définis lors de la table ronde consacrée à l’énergie hydraulique et désormais inscrits dans la loi sur l’approvisionnement en électricité. 

L’objectif affiché est de faire progresser la transition énergétique en Suisse. Un objectif que Pro Natura soutient dans son principe. 

Qu’a décidé le Parlement avec le projet de loi pour l’accélération des procédures? 

Ce projet prévoit des procédures d’autorisation simplifiées et des procédures concentrées d’approbation des plans pour les installations photovoltaïques et éoliennes d’importance nationale. Ces mesures sont favorables au développement rapide des énergies renouvelables. Cependant, le projet de loi pour l’accélération des procédures implique aussi des modifications problématiques. 

Les points problématiques: 

  • Pour seize projets de centrales hydroélectriques, seul le tribunal cantonal, et non plus le Tribunal fédéral, peut vérifier si le droit environnemental en vigueur est respecté. Cette suppression d’un niveau de recours est inappropriée: dans notre système juridique, même les amendes de stationnement peuvent être contestées devant le Tribunal fédéral. Cette restriction est problématique, tant pour notre État de droit que pour la nature.
  • Les centrales hydroélectriques d’importance nationale déjà en service obtiennent plus facilement des concessions dites supplémentaires. Celles-ci permettent des extensions significatives et créent une faille juridique: elles permettent aux entreprises électriques de reporter indéfiniment les mesures de protection de la nature pourtant nécessaires.
  • Les entreprises électriques ne sont plus tenues de mettre en œuvre les mesures compensatoires supplémentaires convenues en faveur de la biodiversité et du paysage lorsqu’elles causent des dommages le long des cours d’eau avec leurs centrales. Elles peuvent désormais se libérer de leurs obligations en versant une somme d’argent. 
Qu’est-ce que le droit de recours des organisations?

Le droit de recours des organisations permet aux organisations habilitées de faire vérifier si un projet respecte les lois en vigueur. Parmi ces organisations figurent diverses organisations de protection de la nature et de l’environnement, telles que Pro Natura.

Les organisations exercent ce droit seulement lorsqu’un projet présente un risque important pour la nature et l’environnement. Dans au moins deux cas sur trois, les recours déposés permettent de garantir le respect des lois et la prise en compte appropriée des intérêts de la nature. 
En savoir plus sur le droit de recours des organisations: https://voixdelanature.ch/

Grimsel Staumauer Raphael Weber

Que signifie la restriction du droit de recours des organisations?

Le droit de recours des organisations permet uniquement de faire respecter les lois en vigueur. Remettre en cause ce droit est donc extrêmement préoccupant du point de vue de l’État de droit. La promesse du Conseil fédéral lors du vote sur la loi sur l’électricité (2024), selon laquelle le droit de recours ne serait pas limité, n’a pas été tenue.

La mise à l’écart du Tribunal fédéral risque d’entraîner des interprétations divergentes du droit fédéral. On peut aussi craindre que les tribunaux cantonaux supérieurs subissent des pressions politiques pour approuver à tout prix les grands projets hydroélectriques dans leur canton. Ainsi, un affaiblissement du pouvoir judiciaire est accepté avec une légèreté inquiétante. 

Comment Pro Natura évalue-t-elle les conséquences pour la nature? 

Même les juristes peinent à mesurer précisément les conséquences de ces modifications législatives. Ce qui est certain, c’est que la pression sur les cours d’eau, en particulier, va encore s’accentuer. L’impact concret sur la nature des nouveaux articles de loi dépendra surtout de la manière dont les grands projets hydroélectriques seront réalisés. De bonnes mesures de remplacement et de compensation pourront contribuer à renforcer la biodiversité dans les régions concernées. 

Que peut faire Pro Natura aujourd’hui pour protéger la nature? 

Le 4 octobre, le Conseil des délégués de Pro Natura a décidé de ne pas lancer de référendum contre le projet de loi pour l’accélération des procédures. Nous sommes convaincus que les seize grands projets, et d’autres encore, peuvent être réalisés dans le respect de la loi et de la nature, même avec les nouvelles bases légales. Pour cela, il essentiel de gérer les conflits d’intérêts le plus tôt possible, de peser soigneusement les priorités et de planifier les sites et les projets avec clairvoyance. Nous investissons nos ressources, nos compétences et notre engagement, et proposons notre collaboration aux acteurs du secteur de l’électricité et aux autorités.

Mais une chose est sûre: nous sommes la voix de la nature. Nous défendons ses intérêts et lui donnons une voix forte. Oui, il faut développer rapidement les énergies renouvelables pour lutter contre la crise climatique. Mais en cette période d’extinction massive des espèces, ce développement ne doit pas se faire au détriment de la biodiversité. Nous restons vigilants et utilisons tous les moyens juridiques à notre disposition pour protéger la nature. 

Quels autres dossiers sont à l’ordre du jour dans les prochains mois? 

Malgré l’importance capitale de la nature pour nous, les êtres humains, et malgré la crise persistante de la biodiversité, le Parlement et le Conseil fédéral accordent actuellement plus de poids aux droits d’utilisation qu’à la protection de la nature. Quelques exemples: 

  • Avec l’initiative parlementaire Bregy (22.441) ou la motion Müller (24.4589), des interventions politiques visent à assouplir la protection des eaux, au détriment notamment de la qualité de l’eau potable.
  • L’initiative du Grand Conseil saint-gallois (23.318) demande de nouvelles restrictions du droit de recours des organisations.
  • La réduction des moyens financiers et humains consacrés à la protection de la nature nous préoccupe beaucoup. Le programme d’économies du Conseil fédéral prévoit des coupes disproportionnées dans le domaine de l’environnement. Cette pression financière croissante conduira inévitablement à un affaiblissement de la protection de la nature en Suisse. 

Herbstlandschaft im Val Viola Puschlav Raphael Weber

800 réserves naturelles et 300 projets, grâce à plus de 170’000 membres

Même si la situation politique actuelle ne semble pas très réjouissante, il existe aussi de nombreux succès à long terme. Aujourd’hui, nous sommes plus de 170’000 personnes à nous engager pour la nature en Suisse. Grâce à votre soutien, nous entretenons plus de 800 réserves naturelles et réalisons plus de 300 projets dans toutes les régions de Suisse, souvent en collaboration étroite avec la Confédération, les cantons et les communes. Nous poursuivons notre engagement avec énergie et enthousiasme, et nous nous réjouissons de vous retrouver lors d’un événement, dans le cadre d’un engagement pour la nature ou dans l’un de nos centres nature.

Solaranlage Siedlungsraum
La transition énergétique d’ici à 2035?

Oui, c’est possible. L’Alliance-Environnement, qui réunit plusieurs organisations suisses de protection de la nature et de l’environnement, a élaboré une stratégie pour y parvenir. Découvrez comment la Suisse peut garantir un approvisionnement énergétique durable et respectueux de la nature d’ici à 2035.

Vue sur le lac de Constance
07.01.2026 Agriculture

Inquiétudes croissantes autour des polluants éternels

Il apparaît de plus en plus clairement que les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sont largement répandues dans notre environnement. Les effets de ces composés chimiques sur notre santé sont encore trop peu étudiés, malgré des risques considérables.

Jusque dans les années 1990, les boues d’épuration étaient vantées comme un produit miracle auprès des agriculteurs: aussi efficaces que le lisier et les engrais minéraux, et avec cela, disponibles gratuitement dans les stations de traitement des eaux usées. Mais l’épandage de ces substances s’est révélé tout sauf inoffensif. Riches en éléments nutritifs tels que le phosphore et l’azote, les boues d’épuration contiennent également des métaux lourds et des composés organiques très peu dégradables, dont les PFAS. Leur utilisation pour fertiliser les cultures est désormais interdite en Suisse depuis 2006. Elles sont aujourd’hui assimilées à des déchets et doivent être incinérées dans des fours à près de 1000 degrés Celsius.

L’affaire n’est pas réglée pour autant. Vingt ans après leur bannissement, les engrais issus des eaux usées continuent à polluer l’environnement et menacent notre santé: les champs autrefois traités avec des boues d’épuration sont contaminés par les PFAS. Le lessivage des sols entraîne les substances problématiques dans la nappe phréatique et par ce biais, dans l’eau que nous buvons.

Omniprésentes et toxiques

Les PFAS sont des composés chimiques artificiels dont il existe des milliers de variantes. Leur résistance à l’eau, à la graisse et aux températures élevées en fait des auxiliaires appréciés dans les processus industriels. Présentes notamment dans les mousses d’extincteurs, elles sont utilisées dans la fabrication des poêles à frire, des emballages alimentaires, des cosmétiques et des vêtements imperméables. On les retrouve aussi dans certains pesticides. Le hic: ces substances ne se dégradent pas une fois dispersées dans l’environnement, d’où leur nom de polluants éternels. Et toutes sont plus ou moins toxiques.

Seules quelques PFAS ont fait l’objet d’études scientifiques pour déterminer leurs effets sur notre santé. Les analyses ont révélé une toxicité chronique dans presque tous les cas. Cela signifie qu’une exposition isolée ne provoque pas d’intoxication aiguë, mais que ces produits s’accumulent dans l’organisme. Certains sont soupçonnés de causer des cancers, d’autres d’endommager le foie ou les reins, d’autres encore d’affecter l’efficacité des vaccins. Il apparaît de plus en plus probable qu’ils diminuent la fertilité.

Des polluants toujours utilisés

Bien qu’elles suscitent de plus en plus de crainte, les PFAS continuent à se répandre dans l’environnement. Elles se propagent directement dans l’air ou dans l’eau lors de leur fabrication ou de leur traitement via les gaz d’échappement et les effluents. Mais aussi indirectement via les produits contenant des PFAS, par exemple quand on lave des textiles imprégnés. Les polluants éternels sont encore beaucoup employés, bien que des alternatives existent dans de nombreux cas.

On recense des milliers de composés PFAS différents. Les risques ne sont connus que pour une poignée d’entre eux. Quelques rares valeurs limites ont été fixées çà et là, alors que la présence de ces substances dans l’environnement est de plus en plus souvent attestée. Ces derniers mois, un polluant éternel appelé TFA (acide acétique trifluroré) a fait parler de lui. Des analyses de routine ont révélé son omniprésence en Suisse dans les nappes phréatiques et l’eau du robinet, mais aussi récemment dans des aliments tels le pain et le vin.

D’où provient le TFA mis en évidence dans le sol et les eaux souterraines? Agroscope, l’Institut de recherches sur l’agriculture de la Confédération, se penche depuis peu sur la question. Les scientifiques se sont surtout intéressés aux pesticides, car ils peuvent contenir des substances actives persistantes classées comme polluants éternels. Selon l’étude, la majeure partie du TFA présent dans l’environnement est issue des fluides frigorigènes à base de fluor des climatiseurs et des réfrigérateurs. Libérées dans l’atmosphère, ces substances se transforment en TFA, qui contamine le cycle de l’eau via les précipitations. La seconde source la plus importante de TFA est le processus de dégradation des pesticides.

Le monde politique fait l’autruche

Même s’il reste encore beaucoup d’inconnues sur les conséquences des PFAS, l’omniprésence des polluants éternels suscite une inquiétude croissante chez le public. Le Conseil national s’est saisi du dossier lors d’une session spéciale en septembre dernier, avec un résultat pour le moins curieux: toutes les propositions visant à empêcher la propagation des PFAS ont été rejetées. Les parlementaires ont en revanche accepté de soutenir l’agriculture aux prises avec ces substances. Car, ironie du sort, les paysans sont aujourd’hui les premières victimes des boues d’épuration qu’ils répandaient autrefois sur leurs champs. En août 2024, les autorités saint-galloises ont détecté des PFAS dans les sols et les sources de certaines exploitations du canton. Des valeurs préoccupantes ont été attestées dans la viande de quelques vaches, bœufs et veaux, déclenchant une interdiction de vente. Le Conseil national a alors décidé d’allouer des compensations financières aux agriculteurs dont les produits présentent des concentrations trop élevées de polluants éternels.

KASPAR MEULI est journaliste indépendant.
 

Du nouveau sur les PFAS dans les denrées alimentaires
L’Association des chimistes cantonaux de Suisse a analysé l’année dernière environ 900 denrées alimentaires d’origine animale disponibles sur le marché suisse afin de détecter la présence de PFAS. 30% des produits étaient importés. Il en ressort que les PFAS sont largement répandues et détectables en faibles concentrations dans toutes les catégories (viande, œufs, poisson). La grande majorité des échantillons respectaient les valeurs maximales légales. Sept échantillons dépassaient la valeur limite, parfois de manière significative, indiquant l’existence de hotspots régionaux.
Parallèlement à ces analyses, l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires a examiné 276 produits laitiers. Divers composés PFAS ont été détectés dans tous les produits. Trois d’entre eux dépassaient la valeur indicative de l’UE (il n’existe pas encore de valeurs limites légales pour les produits laitiers en Suisse). La principale source serait les boues d’épuration contaminées qui ont été épandues dans les champs pendant des décennies.
Une étude menée séparément par le Canton de Zoug (2025) a montré que les perches et les brochets du lac de Zoug sont fortement contaminés par les PFAS. Chez les poissons prédateurs, les PFAS s’accumulent via les poissons proies contaminés. Depuis novembre, les brochets et les perches pêchés dans le lac de Zoug ne peuvent plus être vendus comme denrées alimentaires. Le Canton considère que les terrains d’entraînement des pompiers et les anciennes zones industrielles situées à proximité du lac sont à l’origine de ces niveaux élevés de PFAS.
Nicolas Gattlen

Le Doubs

Le Doubs: une riv­ière idyllique menacée

Agrion de Mercure

Petits cours d’eau pour l’a­gri­on de Mercure

Lebensraum Wiese
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