Progetti
Groupes Jeunes+Nature
Abeille des ruches, abeille des vignes
Tout le monde a déjà vu une abeille domestique, qui produit le miel dans nos ruches. Ses cousines sauvages sont moins connues, mais tout autant importantes pour la pollinisation des plantes.
Le matin, place donc à la découverte de la ruche avec un apiculteur, qui nous parlera des colonies d’abeille domestique. Et l’après-midi, direction un vignoble naturel, lieu de vie de nombreux autres insectes qui jouent également un très grand rôle pour la biodiversité.
Pour qui?
Tout enfant entre 6 et 12 ans, membre ou non de Pro Natura. A partir de 13 ans possibilité d'être aide-moniteur-trice.
Avec qui?
Des monitrices et moniteurs bénévoles super motivé-e-s qui ont pleins d'idées trop top et qui adorent la nature, bien sûr!
Comment?
En t'inscrivant jusqu'à 3 jours avant la sortie.
Si la sortie est déjà complète, tu peux demander à figurer sur la liste d'attente.
Les détails de la sortie te seront communiqués par e-mail, une semaine avant le jour J.
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Info
Pro Natura Vaud
Av. du Théâtre 2-4
1005 Lausanne
Tél: 021 963 19 55
[email protected]
Contatto
Nathalie Mauri
Responsable du groupe J+N
@email
+41 21 566 82 50
Documenti scaricabili
Conditions de participationDettagli dell'evento
Data
Luogo
Lutry
Dettagli
Preparazione
Costo
CHF 10.-
Formation
Formation pour enseignant.e - Les oiseaux de nos forêts module 1
Durant une après-midi, les participant·e·s apprennent à reconnaître quelques espèces d’oiseaux forestiers et acquièrent des idées d’activités concrètes en lien avec le PER à mettre en œuvre avec leur classe, en plein air, pour travailler la thématique.
Objectifs de la formation :
• déterminer quelques espèces d’oiseaux des forêts suisses ;
• identifier et mémoriser quelques chants d’oiseaux courants ;
• reconnaitre différents nids d’oiseaux ;
• identifier quelques particularités morphologiques (bec) en lien avec le régime alimentaire ;
• prendre conscience de certaines interdépendances d’espèces ;
• acquérir des gestes didactiques et des méthodes d’apprentissage en plein air pour aborder la thématique des oiseaux avec des élèves des cycles 1&2 HarmoS ;
• expérimenter des jeux et des activités variées sur les oiseaux à reproduire avec leur classe.
Cette formation est complémentaire à celle qui a eu lieu au printemps 2024 (module 2).
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Info
Pour les cycles 1 et 2
Contatto
Centre Pro Natura de Champ-Pittet
Chemin de la Cariçaie 1, 1400 Cheseaux-Noréaz
Tél. 024 423 35 70
@email
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Centre Pro Natura de Champ-PittetFormation
Formation pour enseignant.e - Trucs et astuces pour visiter l'exposition "Qui vit là ?"
Plonger sous terre, écouter le chant des oiseaux, se mettre dans la peau d’un écureuil : autant d’expériences à vivre dans le cadre de cette exposition ludique et interactive. Face aux crises du climat et de la biodiversité, les arbres ont un rôle important à jouer. Venez en apprendre davantage et engagez-vous avec votre classe en faveur de la nature grâce aux pistes d’action concrètes proposées !
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Centre Pro Natura de Champ-Pittet«Nous avons besoin d’images et de récits qui nous montrent comment vivre mieux»
Magazine Pro Natura: autrefois on voyait l’avenir en rose. Aujourd’hui, ce sont les visions dystopiques – guerres, ouragans, sécheresses, destruction de la nature – qui dominent. Pourquoi tant de gens voient-ils tout en noir?
Harald Welzer: le discours du mouvement écologiste contribue largement à ce pessimisme. À force de voir des graphiques illustrant l’effondrement imminent des écosystèmes ou des images d’ours polaires affamés et de forêts tropicales en flammes, il devient difficile d’envisager l’avenir avec espoir.
Ces images visent à faire comprendre qu’il est urgent d’agir. Elles sont censées provoquer un électrochoc...
Mais c’est l’effet inverse qui se produit: une certaine résignation s’installe. Depuis des décennies, les institutions environnementales et les ONG utilisent les mêmes leviers, sans succès. Pour quelle raison? Parce qu’elles ne parviennent pas à présenter la protection du climat et de la nature comme un projet collectif visant à améliorer nos conditions de vie. Prenons un exemple: la ville sans voitures. Une telle ville serait souhaitable même en l’absence de changement climatique. Les voitures sont bruyantes, polluantes, dangereuses, elles occupent un espace considérable, en surface comme en sous-sol, ce qui fait grimper les loyers. Que la ville sans voitures consomme moins de ressources et émette moins de CO2 n’est alors qu’un effet secondaire positif.
Nous ne devons donc pas «sauver le monde»?
Non. C’est une injonction trop écrasante et surtout trop éloignée de la vie quotidienne des gens. C’est la grande faiblesse du mouvement pour le climat et la durabilité: il ne sait pas créer des visions positives, seulement des récits réactifs: «Nous devons changer, sinon tout s’effondrera.» Mais comment? Nulle part, on n’explique à quoi pourrait ressembler une société future.
Pourtant, il existe bien cette idée d’une société fondée sur la sobriété.
Oui, cette idée existe, mais personne ne comprend vraiment ce que cela recouvre. En allemand, on parle de «Suffizienz», un terme assez laid que l’on traduit mieux par sobriété que par «suffisance». Toutefois, ce mot abstrait n’allume aucune flamme. Ce dont nous avons besoin, ce sont d’images et de récits qui nous montrent comment vivre mieux, de contre-récits séduisants face aux histoires de consommation que nous servent en permanence Amazon, Temu, EasyJet, MSC Cruises et consorts.
Faut-il alors un grand projet d’avenir?
Je me méfie de cette idée. Nous ne devons pas refaire l’erreur de nous éloigner du présent. L’utopie comme projet d’avenir est une idée à la fois archicapitaliste et archicommuniste. Elle dit: le présent ne vaut rien – le réel, le beau et le bien sont encore à venir. Et pour y parvenir, il suffirait d’accroître encore l’énergie, les ressources, le capital et l’innovation technique.
Elon Musk rêve de coloniser Mars, de transports tubulaires ultrarapides et de robots qui nous libéreraient des tâches fastidieuses.
Tout cela, c’est du réchauffé, si vous me passez l’expression. La colonisation de Mars, les taxis volants ou l’Hyperloop: on trouve déjà ces fantasmes chez Walt Disney, dans les années 1950! Et les idées de Disney s’enracinent encore plus loin. Les utopies technologiques tournées vers l’avenir se sont développées à la fin du 19e siècle avec l’industrialisation et le capitalisme. Avant cela, l’utopie était une fiction située dans l’espace. Dans son roman Utopia (1516), Thomas More [ndlr: homme d’État et auteur anglais] décrit une île où se déroule la vie idéale d’une société idéale. Ce texte est une critique satirique de la société féodale anglaise de l’époque. Il part donc du présent d’alors. Nous aussi, nous devrions nous appuyer sur le présent et développer ce que j’appelle des «utopies contemporaines».
Qu’entendez-vous par là?
Il faut d’abord regarder ce qui va bien. Cela peut nous servir de ressource et de motivation pour changer ce dont nous ne voulons plus, ce qui nous nuit et nuit à la nature. Nous n’avons pas besoin de tout renverser. Sur le plan culturel et social, nous sommes aujourd’hui très bien placés: jamais il n’y a eu de société aussi libre ni aussi sûre. Ces acquis civilisationnels doivent être préservés et défendus. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux – le droit de vote des femmes, la liberté de la presse, la prévoyance vieillesse – étaient autrefois considérés comme utopiques, c’est-à-dire inaccessibles. Aujourd’hui, notre «seul» véritable problème est que notre économie est destructrice. Nous avons un rapport faussé à la nature et c’est cela qu’il faut corriger. Les moyens d’action existent. Nous avons l’argent, la science et la démocratie.
Mais justement: pas de grandes visions...
Peut-être n’en avons-nous pas besoin. J’ai en tête une mosaïque d’«hétérotopies». J’entends par là des utopies concrètes appliquées à petite échelle, comme la ville sans voitures ou les villeséponges. Ces changements ponctuels peuvent devenir les jalons d’un changement de cap. Il s’agit ensuite d’observer comment ces éléments interagissent, se renforcent mutuellement et soutiennent une économie qui sert les êtres humains sans nuire à la nature.
Dans votre livre «Alles könnte anders sein. Eine Gesellschaftsutopie für freie Menschen» (Tout pourrait être différent. Une utopie sociale pour des êtres humains libres), vous écrivez: «Les années fastes sont révolues.» Beaucoup y voient un renoncement...
C’est une erreur d’interprétation. Curieusement, dans les domaines du développement personnel ou de la remise en forme, notre idéal n’est pas celui de l’excès. Mais en matière d’économie et de consommation, nous voulons toujours plus. Je ne considère pas le développement d’une autre forme d’économie et d’un autre mode de vie comme un exercice de renoncement. Ce qui m’intéresse, c’est de savoir si, en bâtissant autrement ou en repensant nos mobilités, nous y perdrons ou si, au contraire, nous y gagnerons en qualité de vie.
NICOLAS GATTLEN, reporter pour le Magazine Pro Natura
Bio express
Harald Welzer est le directeur de la fondation pour la durabilité ««Futurzwei – Stiftung Zukunftsfähigkeit». Il a enseigné le design de la transformation à l’Université européenne de Flensbourg et à l’Université de Saint-Gall. En 2019, il a publié chez S. Fischer Verlag le livre «Alles könnte anders sein. Eine Gesellschaftsutopie für freie Menschen» (Tout pourrait être différent. Une utopie sociale pour des êtres humains libres). Au travers de scénarios réalistes, il y esquisse des visions concrètes de l’avenir, notamment dans les domaines du travail, de la mobilité, de la vie en ville et de l’économie, et oppose courage et imagination à la fameuse «absence d’alternative». Son dernier livre, «Das Haus der Gefühle» (La maison des sentiments, 2025), explore la question suivante: pourquoi l’avenir a-t-il besoin d’origines?
-
Debora Mittelstaedt /S. Fischer Verlag
- Harald Welzer
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Visitez nos centres nature et nos fenêtres sur la nature
Grâce à un riche programme de formations continues, d’expositions et de manifestations, nos centres nature et fenêtres sur la nature permettent aux visiteuses et visiteurs de réfléchir plus avant à leur rapport avec la nature et de trouver des idées pour agir au quotidien.
Pro Natura s’investit aussi dans d’autres centres nature, en collaboration avec d’autres organisations, et s’engage activement dans le Réseau suisse des centres nature. Découvrez tous les centres nature de Suisse sur la carte interactive suivante: www.centre-nature.ch
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Réseau suisse des centres natureFenêtres régionales sur la nature
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Nos ressources pédagogiques pour vous
Les dossiers pédagogiques dispensent des instruments de planification, des informations de base sur la biologie et des tâches axées sur les compétences. Ces dossiers répondent à la méthodologie, la didactique et la transmission des savoirs des plans d’études actuels. L’accent est mis sur des expériences authentiques dans la nature et des apprentissages encourageant l’action.
Les dossiers pédagogiques favorisent les capacités transversales et l’apprentissage interdisciplinaire. Ils mobilisent les cinq sens, facilitent l’acquisition de connaissances, la capacité à dialoguer. Axés sur l’avenir, ils encouragent l’action responsable des enfants.
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Offre d’activités
Week-end «Le brame des cerfs» I
La forêt d’Aletsch, parée de sa robe automnale, retentit de grondements; les cerfs cherchent à s’attirer les faveurs des femelles. Rien d’étonnant dès lors que le rut ne soit pas toujours paisible.
À l’occasion d’une randonnée dans la forêt d’Aletsch et d’un pistage à l’aube, nous nous mettrons en quête du roi de la forêt. Nous apprendrons à connaître cet animal et, avec un peu de chance, pourrons l’observer bramer.
Les participant·es sont attendu·es au centre entre 13h et 13h45 le samedi. Après le mot de bienvenue, nous partirons pour une randonnée de plusieurs heures dans la forêt d’Aletsch, lors de laquelle nous découvrirons l’habitat du cerf élaphe.
Le dimanche à l’aube, nous partirons écouter son brame. Avec un peu de chance, nous pourrons observer des cerfs en rut. Le week-end se terminera vers 10h, après le petit-déjeuner.
Participant·e·s
Un passage obligé pour tous les amoureux des animaux (enfants dès 7 ans).
Direction
Nathan Rudin, ingénieur en sciences de l'environnement
Logement et prix global
Chambres à 2 ou 3 lits ainsi que dans des chambres à 4 ou 6 lits (superposés).
- Chambre à 2/3 lits: CHF 200.-
- Chambre à 4/6 lits: CHF 178.-
- Pour les enfants (7 à 16 ans): 50%
Bagages
Comme il n’y a pas de possibilité de transport des bagages pendant les week-ends, nous vous conseillons donc de prendre un sac à dos confortable.
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Contatto
Dettagli dell'evento
Data
Luogo
Centre Pro Natura d'Aletsch
Dettagli
Preparazione
Costo
voyez ci-dessus
Offre d’activités
Week-end «Marmottes»
Le samedi, entre 13 h 00 et 13 h 45: arrivée des familles au Centre. 14 h 00: Après quelques mots de bienvenue, nous ferons une petite excursion dans les alentours du Centre.
Le dimanche a proximité du Centre, nous observerons les marmottes en train de se nourrir, de jouer ou de paresser. Avec un peu de chance, nous rencontrerons de jeunes marmottes qui viennent de quitter leur terrier quelques jours avant. Fin du week-end environ 15 h 00.
Participant·e·s
Un week-end pour familles et enfants à partir de 6 ans accompagnés par des adultes.
Direction
- Flavia Mächler
- Yanara Giachino
Logement et prix global
Chambres à 2 ou 3 lits ainsi que dans des chambres à 4 ou 6 lits (superposés).
- Chambre à 2/3 lits: CHF 200.-
- Chambre à 4/6 lits: CHF 178.-
- Pour les enfants (6 à 16 ans): 50 %
Bagages
Comme il n'y a pas de possibilité de transport des bagages pendant les week-ends, nous vous conseillons donc de prendre un sac à dos confortable.
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Centre Pro Natura d'Aletsch
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voyez ci-dessus
Formations à la carte – proche de votre école
Les «formations à la carte» encouragent l’enseignement à l’extérieur. Elles sont axées sur la protection et la promotion de la biodiversité. Votre équipe bénéficiera de matériel didactique ainsi que de séquences et d’idées pédagogiques adaptées au PER pour intégrer l’apprentissage en pleine nature dans leur enseignement. Ensemble, apportons plus de nature dans votre école!
Nos formations:
- s’adressent aux enseignant·e·s des cycles 1 et 2
- ont une durée modulable : une à deux demi-journées
- se déroulent directement dans et autour de votre école
Les bienfait de l’apprentissage en plein air sont scientifiquement démontrés:
- apprentissage global, varié et concret
- impact positif sur le bien-être, la confiance en soi et la concentration des élèves
- développement des capacités transversales: collaboration, créativité, communication, pensée critique et démarche réflexive