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Uno dei quattro pilastri di Pro Natura è la protezione attiva dei biotopi e delle specie.
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Jardiner sans tourbe
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Jardiner sans tourbe: pour la biodiversité et le climat

On peut tout à fait jardiner sans tourbe. Cela protège non seulement la biodiversité mais aussi le climat. Nous vous expliquons comment vous y prendre.

Qu’est-ce que la tourbe? 

Dans les marais et les étangs, pour autant que l’apport en eau soit suffisant, les restes de plantes ne se décomposent pas complètement. Lorsque la production de matière végétale dépasse le taux de décomposition, il se forme de la tourbe. La tourbe peut également être constituée de sphaignes mortes, les plantes caractéristiques du haut-marais. Alors que les sphaignes poussent vers le haut, le bas de la plante meurt et se transforme en tourbe. Cette tourbe est très riche en fibres et peu décomposée. Elle est particulièrement adaptée à l’horticulture. 

La couche de tourbe ne croît que d’un millimètre par an. Il faut donc au moins 1000 ans pour que se forme une tourbière d’un mètre d’épaisseur. La tourbe de jardin a en moyenne près de 3000 ans et n’est pas renouvelable dans des délais réalistes. L’exploitation de la tourbe entraîne un drainage de la tourbière, de sorte que celle-ci continue de souffrir longtemps après la fin de son exploitation. Sans eau, pas de sphaignes, sans sphaignes, pas de tourbière. Quand une tourbière est détruite, on n’en verra pas apparaître une nouvelle de sitôt. Animaux et plantes perdent alors leur habitat, et il s’agit souvent d’espèces qui ne peuvent vivre ailleurs que dans une tourbière. 

Pourquoi utilise-t-on de la tourbe au jardin?

En Suisse, la tourbe est souvent utilisée par les particuliers et les professionnels pour des produits tels que les jeunes plants, les cultures en godets et le terreau de jardinage. Aujourd’hui encore, certains substrats disponibles dans le commerce spécialisé et de détail contiennent de la tourbe. Cette dernière est très prisée pour ses qualités particulières: elle possède une bonne capacité de rétention d’eau grâce à sa structure fibreuse. En outre, la tourbe est stable et offre une bonne tenue aux plantes. Sa grande perméabilité à l’air réduit le risque de pourriture des racines quand il y a trop d’eau. Toutefois, la tourbe se décompose au bout d’un à deux ans. La moitié de la tourbe est alors libérée sous forme de CO2, et l’autre moitié reste sous forme d’engrais pour les plantes. 

Couche de tourbe Sage Ross
Couche de tourbe

Pourquoi l’exploitation de la tourbe est-elle dommageable?

Pour accéder à la tourbe, il faut d’abord assécher la tourbière. Cela entraîne la mort de toute la végétation située à la surface: un désastre pour la biodiversité et pour le climat. 

L’extraction de la tourbe cause de gros dégâts aux tourbières. Au total, 60 millions de mètres cubes de tourbe sont extraits chaque année dans l’UE. Chaque année, l’industrie de la tourbe laisse ainsi derrière elle 1200 kilomètres carrés de tourbières dévastées. La destruction de ces tourbières signe la perte de milieux naturels précieux pour des espèces hautement spécialisées. En effet, les tourbières apportent une contribution importante à la biodiversité. 

En outre, le drainage des tourbières libère du dioxyde de carbone. Chaque tonne de tourbe importée en Suisse génère au total 1,88 tonne de gaz à effet de serre nuisible pour le climat. Il est impossible d’extraire de la tourbe de manière durable, car la couche de tourbe dans une tourbière intacte croît en moyenne d’un millimètre par an. L’extraction de la tourbe détruit en peu de temps ce qui a mis des siècles, voire des millénaires, à se former. 

La tourbière « Chlepfibeerimoos » Pro Natura Solothurn
La tourbière «Chlepfibeerimoos» (SO)

150’000 tonnes de tourbe importées 
En Suisse, les marais sont strictement protégés au titre de milieux naturels rares et précieux. L’extraction de la tourbe est interdite depuis les années 1980. Or, la Suisse importe chaque année près de 150’000 tonnes de tourbe et détruit ainsi des marais à l’étranger. Une grande partie de la tourbe destinée au marché européen est extraite dans les pays baltes et d’autres pays d’Europe de l’Est. 

Comment jardiner sans tourbe?

Afin de continuer à approvisionner l’Europe occidentale en tourbe bon marché, le lobby de la tourbe souhaite s’étendre jusqu’en Sibérie. Cela aurait de graves conséquences pour la biodiversité et le climat. Les produits sans tourbe produisent trois fois moins d’émissions de gaz à effet de serre que ceux contenant de la tourbe. Il est donc grand temps de renoncer à la tourbe et de passer aux succédanés existants. En effet, la tourbe n’est pas du tout indispensable en horticulture. 

Acheter des produits sans tourbe 

De nombreux fabricants de terreau proposent des produits sans tourbe équivalents. Dans ces produits, la tourbe est remplacée par du compost (déchets verts et compost d’écorces), de l’humus d’écorces, des fibres de bois de conifères, de la terre végétale (déchets de la production de sucre), des glumes de riz et/ou des fibres de chanvre. Parfois, de la pierre ponce, de l’argile et de la perlite sont également ajoutées. 

Autres conseils de jardinage pour de belles fleurs sans tourbe:

Un parterre de plantes vivaces riche en espèces Andrea Haslinger
Parterre de plantes vivaces riche en espèces
  • Renoncez aux terres de bruyère et donc aux rhododendrons, azalées et autres espèces qui nécessitent une terre acide et tourbeuse. Plantez plutôt des arbres et des arbustes indigènes tels que le sureau, le sorbier des oiseleurs, la viorne ou le troène. 

  • Optez pour les plantes vivaces sauvages, indigènes et adaptées au site, comme: 
    - la campanule des haies (Campanula rapunculus) 
    - le silène fleur de coucou (Silene flos-cuculi) 
    - le géranium sanguin (Geranium sanguineum) 
    - la marguerite (Leucanthemum vulgare) 
    - la centaurée scabieuse (Centaurea scabiosa) 
    - la sauge des prés (Salvia pratensis) 
    - le lamier tacheté (Lamium maculatum) 
    - la molène noire (Verbascum nigrum) 

Les papillons vous en seront reconnaissants! 

  • Avant d’acheter des plantes de jardin et des plants de légumes, vérifiez s’ils ont été cultivés dans un terreau sans tourbe – cela vaut également pour les plantes issues de la production biologique. Vous pouvez cultiver vous-même de nombreux plants de légumes dans un terreau sans tourbe. 

  • Pour vos semences et vos plants, vous trouverez des mélanges de fleurs de prairie indigènes sur les marchés de plantes sauvages et dans diverses pépinières de plantes sauvages. Veillez à ce qu’il s’agisse de plantes indigènes et, pour les semences, d’écotypes suisses d’origine régionale. Vous trouverez sur le site internet suivant des offres près de chez vous: professionnels du jardin | Bioterra 
    Vous trouverez ici d’autres inspirations pour des arbustes indigènes. 

Choix de plantes indigènes de substitution

Bremgarten
Encore plus de conseils nature
Apprenez-en davantage sur les milieux secs et les néophytes, créez un paradis pour les reptiles, les insectes ou les hérissons, supprimez les obstacles pour les petits animaux dans votre jardin, etc.
ABZ Siedlung

Pro­mou­voir la bio­di­ver­sité dans les zones d’habitation: de petites mesures pour un effet considérable

Natur im Siedlungsraum
10.04.2024 Espace urbain

Écu d’or 2024: «Des habitats pour l’homme et la nature»

Dans les vieux murs, les toits et les jardins, la biodiversité est particulièrement riche. L'Écu d'or 2024 est donc consacré à la préservation de notre patrimoine bâti - en tant qu'espace de vie pour l'homme et la nature.

Les humains ne sont pas les seuls habitants des villes et villages : une multitude d’espèces animales et végétales souvent menacées y vit aussi. Les vieux murs, les toits et les jardins accueillent une biodiversité riche. Les places, les parcs et les allées constituent de précieux habitats. Une approche réfléchie de la culture du bâti en accord avec la nature est bénéfique à tous. Avec l’Écu d’or 2024, vous nous aidez à créer et préserver des espaces de vie où les hommes, les animaux et les plantes peuvent s’épanouir. Vous soutenez aussi les nombreuses activités de Pro Natura et de Patrimoine suisse.

Les élèves en bénéficient aussi

L’action de l’Écu d’or n’est pas seulement utile à la protection de la nature et du patrimoine. Les classes participantes en profitent également. Elles reçoivent du matériel pédagogique qui leur propose des informations pédagogiques. En outre, 50 centimes vont à la caisse de classe pour chaque Écu d’or vendu.

La vente aura lieu en septembre

La traditionnelle vente des Écus d’or produits avec du lait suisse bio et du cacao issu du commerce équitable démarre en septembre. Les élèves les vendront entre le 26 août et le 23 septembre (au Tessin dès le 3 septembre). À partir de mi-septembre les Écus d’or pourront également être achetés, dans toute la suisse, pour cette bonne cause, aux guichets de la Poste.

Contact:

Loredana Ventre, directrice de l’Écu d’or, tél. 044 262 30 86, @email

L’Écu d’or est une marque protégée pour des projets de protection de la nature et du patrimoine. Depuis 1946, Pro Natura et Patrimoine suisse unissent leurs efforts au travers de la vente de l’Écu d’or pour préserver notre patrimoine naturel et culturel. Les deux associations sont des organisations non gouvernementales (ONG), sans but lucratif et d’utilité publique. Pro Natura a été fondée en 1909 et compte plus de 170'000 membres. Elle s’engage pour la protection de la faune et de la flore indigènes. Patrimoine suisse se mobilise depuis 1905 pour la sauvegarde des monuments historiques et des sites et totalise environ 27'000 membres et donateurs.

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Info

Photo © Angela Peter

Vue sur une vallée peuplée entourée de montagnes © Matthias Sorg
Espace urbain

Photos pour les médias «Aménagement du territoire»

Les photos mises à disposition ne peuvent être utilisées qu’en relation avec un sujet citant Pro Natura et en mentionnant l'auteur (copyright).
Natur im Siedlungsraum
21.08.2024 Espace urbain

Vente de l’Écu d’or 2024 par les élèves pour des habitats pour l’humain et la nature

Dès le début du mois de septembre, les élèves vendront dans toute la Suisse les Écus d’or de Patrimoine suisse et de Pro Natura. Cette pièce en chocolat qu’affectionne la population sera également proposée dans les bureaux de poste. Les deux organisations consacreront le produit principal de l’Écu d’or 2024 en faveur des habitats pour l’humain et la nature.

Les humains ne sont pas les seuls habitants des villes et villages: une multitude d’espèces animales et végétales souvent menacées y vit aussi. Les vieux murs, les toits et les jardins accueillent une biodiversité riche. Les places, les parcs et les allées constituent de précieux habitats. Une approche réfléchie de la culture du bâti en accord avec la nature est bénéfique à tous. Acheter l’Écu d’or 2024, c’est contribuer à la création et à la préservation des espaces de vie où les humains, les animaux et les plantes peuvent s’épanouir. De plus, le produit de la vente permettra de soutenir nombreuses activités de Pro Natura et de Patrimoine suisse.

Les élèves ont deux bonnes raisons de participer

L’action de l’Écu d’or ne profite pas seulement aux objectifs de Pro Natura et de Patrimoine suisse. Les classes participantes en bénéficient également. D’une part, elles reçoivent une documentation pédagogique sur le thème «Des habitats pour l’humain et la nature». D’autre part, 50 centimes sont versés à la caisse de classe pour chaque écu vendu.

La vente des Écus d’or fabriqués avec du lait entier bio suisse et du cacao issu du commerce équitable (Max Havelaar) va démarrer. Les élèves proposeront les pièces dorées du 26 août au 23 septembre en Suisse romande et alémanique, et du 2 au 30 septembre au Tessin. À partir de mi-septembre, les écus pourront être achetés dans les bureaux de poste.

Contact:

Loredana Ventre, directrice de l’Écu d’or, tél. 044 262 30 86, @email

L’Écu d’or est une marque protégée pour des projets de protection de la nature et du patrimoine. Depuis 1946, Pro Natura et Patrimoine suisse unissent leurs efforts dans la vente de l’Écu d’or pour la préservation de notre patrimoine naturel et culturel. Les deux associations sont d’utilité publique et certifiée Zewo. Pro Natura a été fondée en 1909 et compte actuellement plus de 170’000 membres. Elle s’engage pour la protection de la faune et de la flore indigènes. Patrimoine suisse se mobilise depuis 1905 pour la sauvegarde des monuments historiques et des paysages culturels. L’association compte environ 27’000 membres et donateurs.

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Photo © Angela Peter

Naturgarten

Bien­v­enue dans mon jardin 

Hüsliischweiz
28.07.2023 Espace urbain

Les causes du mitage du territoire suisse sont multiples

Pourquoi Pro Natura refuse de réduire un phénomène complexe à un seul bouc émissaire.

Ça ne rate jamais: chaque fois que Pro Natura publie un dossier sur l’aménagement du territoire et l’expansion des zones urbaines, on lui reproche de tomber dans le politiquement correct et d’occulter la cause véritable du bétonnage de nos campagnes, «l’immigration». Nous n’y échapperons pas avec ce numéro de notre magazine, et durant la campagne en vue des élections fédérales. Nous tenons donc à clarifier notre position.

La croissance à tout prix comme remède miracle

L’évolution démographique est certainement un des moteurs du développement urbain, mais pour Pro Natura, d’autres facteurs jouent un rôle beaucoup plus important dans le mitage des régions rurales en Suisse. La première est à chercher du côté de la politique fédéraliste d’aménagement du territoire. Durant des décennies, les communes ont eu les mains libres pour délimiter leurs zones à bâtir. La plupart d’entre elles ont considéré la croissance à tout-va comme une solution miracle. C’est ainsi que la Suisse s’est couverte de maisons individuelles, un modèle d’habitat inefficient et dévoreur d’espace.

Il a fallu que Pro Natura fasse pression avec sa première initiative sur le paysage pour obtenir la révision et le durcissement de la loi sur l’aménagement du territoire (LAT), jusque-là trop peu efficace. Une large majorité du peuple suisse a dit oui au projet en 2013. Dès lors, les cantons ont été tenus de gérer plus parcimonieusement le foncier disponible, de favoriser des formes d’habitat plus rationnelles, de densifier le bâti et de mieux concentrer les nouveaux lotissements le long des axes de communication existants.

Zersiedlung Fabian Biasio
Dans les cantons à faible fiscalité comme Zoug, la population et les surfaces d’habitation ont augmenté de manière marquée au cours des dernières décennies.

C’est évidemment une bonne chose. Mais la première révision de la LAT s’est focalisée sur l’espace urbain et a négligé les zones agricoles. Grâce à une pléthore d’exceptions, celles-ci ont connu un véritable boom de la construction. Pro Natura a réagi, avec d’autres organisations de protection de l’environnement, en lançant la seconde initiative sur le paysage, en cours d’examen aux Chambres fédérales. 

Quelle que soit l’issue de ce débat, le bétonnage anarchique de notre territoire ne peut pas être mis sur le compte de l’immigration. 

On peut objecter, à juste raison, que l’immigration aggrave la pénurie de logements sur un marché immobilier déjà en surchauffe. Quelques remarques à ce sujet. La situation actuelle est aussi le résultat de notre société de croissance et d’abondance: 

1980
2021

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Info

Cet article a été publié dans le Magazine Pro Natura.

Le Magazine Pro Natura vous dévoile les petites merveilles de la nature, vous informe au sujet de gros projets et vous présente des personnalités captivantes. Il porte un éclairage sur les dessous des décisions politiques et révèle où, comment et pourquoi Pro Natura lutte pour la nature. Tous les membres Pro Natura le reçoivent cinq fois par an.

Le directeur du Swiss Real Estate Institute calculait récemment dans le Tages-Anzeiger qu’un tiers des logements de la ville de Zurich serait vide si la surface habitable s’était maintenue au niveau des années 70. Rappelons ici que la population étrangère a tendance à vivre dans de plus petits logements. Autre aspect à considérer, l’utilisation inefficiente d’énormes surfaces habitables: plus de 250 000 maisons individuelles ne comptent qu’un à deux occupants. 

L’immigration comme conséquence du dumping fiscal

Zersiedlung Fabian Biasio
L’immigration est avant tout une conséquence de la politique de croissance économique.

Pour revenir à la question de l’immigration, celle-ci est avant tout le résultat d’une politique axée sur la croissance et les cadeaux fiscaux. Depuis plusieurs décennies, d’innombrables sociétés étrangères ont été incitées à s’établir dans notre pays à des conditions extrêmement avantageuses. Elles ont logiquement amené avec elles ou attiré une main-d’œuvre internationale. Les mêmes forces politiques qui n’ont cessé d’encourager et de défendre le dumping fiscal capitalisent aujourd’hui sur cette immigration à des fins électorales. 

Un exemple actuel: le Conseil fédéral a proposé aux Chambres d’introduire une taxe au tonnage pour les compagnies de transport maritime installées en Suisse. Celles-ci n’auraient plus à s’acquitter d’un impôt sur leurs bénéfices, mais seulement d’un montant forfaitaire calculé selon la capacité de chargement des bateaux. Désastreux pour l’écologie, ce régime fiscal spécial profiterait avant tout aux grands acteurs du négoce de matières premières. Au Conseil national, l’UDC a bruyamment soutenu le projet, supposé attirer encore davantage d’entreprises et créer de nouveaux emplois.

Mais logiquement, cela aurait aussi accru l’immigration. Conséquence: dans les cantons (à majorité bourgeoise) qui connaissent un faible taux d’imposition et accueillent de nombreuses multinationales, les prix des appartements et des maisons poursuivent leur folle ascension. Il devient difficile de s’y loger avec un salaire normal. Et revoilà l’UDC qui lance une initiative pour limiter l’immigration au nom de la «durabilité». 

L’économie n’est pas la seule à croître

En tant qu’organisation de protection de la nature, Pro Natura ne juge pas le sens et l’utilité des pratiques fiscales et politiques qui stimulent non seulement la croissance économique, mais aussi la croissance de la population et des surfaces d’habitation. Mais elle refuse qu’on réduise un phénomène complexe à un facteur unique et qu’on brandisse l’immigration comme cause numéro un du mitage du territoire suisse.

Siedlung Matthias Sorg

Ajoutons ceci: qu’une personne habite à New York, Londres, Genève ou Singapour, elle a partout une empreinte carbone, généralement trop élevée. Pour l’avenir de la Terre, cela revient au même. Stopper l’immigration en Suisse n’aura aucun effet sur la consommation mondiale de ressources, bien au contraire: les habitantes et habitants de la Suisse seront probablement encore plus tentés de vivre dans l’abondance et de ne pas réduire leur consommation élevée de ressources, qui équivaut, rappelons-le, à 2,8 planètes.

L’environnement a besoin de solutions globales

Une politique environnementale viable ne peut s’entendre qu’à l’échelle mondiale. C’est pourquoi Pro Natura s’engage non seulement pour la protection de la nature en Suisse, mais aussi au sein du réseau international Friends of the Earth, pour que tous les pays combattent efficacement le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité, et que la Terre entière reste vivable pour l’humanité. C’est ce que nous vous proposons dans ce numéro, avec son dossier coloré, en vous invitant à considérer que moins (de consommation) veut parfois dire plus (de qualité de vie)!

RAPHAEL WEBER, rédacteur en chef du Magazine Pro Natura. 

Raumplanung
Un aménagement du territoire performant pour une utilisation économe du sol

La surface bâtie s’étend toujours davantage en Suisse. Pro Natura s’engage pour préserver durablement le territoire pour l’être humain et la nature.

Orchis à odeur de bouc (Himantoglossum hircinum) sur talus routier

Charte des Talus de routes Pro Natu­ra Vaud

Schoggitaler 2024
13.11.2024 Espace urbain

Glissez des écus d’or dans vos paquets-cadeaux pour vos amis, votre famille et pour la bonne cause!

En achetant des écus d’or, vous nous aidez à créer et préserver des espaces de vie où les hommes, les animaux et les plantes peuvent s’épanouir.

Les humains ne sont pas les seuls habitants des villes et villages : une multitude d’espèces animales et végétales souvent menacées y vit aussi. Les vieux murs, les toits et les jardins accueillent une biodiversité riche. Les places, les parcs et les allées constituent de précieux habitats. Une approche réfléchie de la culture du bâti en accord avec la nature est bénéfique à tous.

Avec l’Écu d’or 2024, vous nous aidez à à créer et préserver des espaces de vie où les hommes, les animaux et les plantes peuvent s’épanouir.Vous soutenez aussi les nombreuses activités de Pro Natura et de Patrimoine suisse.

Boîtes de 3 pièces CHF 15.— (commande minimum 6 écus)
Boîtes de 20 pièces CHF 100.—
Boîtes de 30 pièces CHF 150.—

(Port et emballage exclus)

Contact:

  • Loredana Ventre, directrice de l’Écu d’or, tél. 044 262 30 86,  @email

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Lebensraum Wiese
laufende Projekte

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