Progetti
«Regio Flora»: l’enherbement direct favorise la biodiversité régionale
Des centaines d’hectares de prairies sont créés en Suisse chaque année, par exemple sur des surfaces de promotion de la biodiversité pour l’agriculture, pour la végétalisation de talus dans le cadre de la construction de routes ou pour les aménagements extérieurs en milieu bâti. Dans la majorité des cas, on recourt à des semences standardisées qui ne reflètent que rarement le réservoir d’espèces régional et les écotypes génétiquement adaptés. À long terme, une dégradation de la composition végétale régionale typique et un appauvrissement de la diversité génétique des prairies en découlent.
L’enherbement direct comme alternative
La méthode de l’enherbement direct permet d’y remédier. Pour ce faire, soit le produit de la fauche d’une prairie source proche est répandu sur la surface receveuse à enherber, soit les semences régionales récoltées sur des surfaces sources proches et riches en espèces sont utilisées pour l’ensemencement. Ces deux techniques permettent de favoriser efficacement les espèces locales et de préserver leurs caractéristiques génétiques.
Le projet «Regio Flora», initié il y a dix ans par Pro Natura, encourage ces méthodes d’ensemencement par le biais d’offres diverses comme:
- une plate-forme d’information,
- une base de données des surfaces sources,
- un guide pour les utilisatrices et utilisateurs,
- des cours et des ateliers.
Ce projet permet de lutter concrètement contre l’appauvrissement des prairies fleuries locales. Le succès est au rendez-vous: l’enherbement direct avec des semences locales est choisi au quotidien par un nombre croissant d’exploitations agricoles ainsi que par des spécialistes de la protection de la nature, de l’horticulture et de l’aménagement des routes. Actuellement, 18 cantons répertorient des surfaces sources pour l’enherbement direct sur le site internet du projet «Regio Flora».
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L’enherbement direct pour davantage de biodiversité
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A. Bosshard
- Récolte de semences avec une moissonneuse Seedharvester
Quelques voix sceptiques s’élèvent encore contre les méthodes d’enherbement direct, mais les contrôles d’efficacité sur le terrain sont plus que prometteurs. Des surfaces ensemencées par le biais d’un transfert de fauche ont été étudiées sur une période de cinq ans. Elles recèlent en général un nombre d’espèces plus élevé que les surfaces enherbées avec des mélanges standard.
Le projet «Regio Flora» a été initié par Pro Natura il y a dix ans et développé en partenariat avec l’Office fédéral de l’environnement OFEV, l’Office fédéral de l’agriculture OFAG, AGRIDEA, Info Flora, l’Association pour le développement de la culture fourragère ADCF ainsi que quinze cantons.
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Un projet d’avenir
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A. Bosshard
- Répartition du produit de fauche fraîchement récolté d’une surface source proche sur la surface receveuse.
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Contatto
Olivier Magnin
HAFL Zollikofen
tel: +41 31 848 64 65
@email
Documenti scaricabili
Vers le rapport détaillé (PDF allemand)«L’enherbement direct est un procédé efficace pour favoriser les prairies riches en espèces et pour préserver les espèces de fleurs et de graminées autochtones (propres à la région)», estime Andrea Lips, cheffe de projet Biotopes et espèces au sein de Pro Natura. Dans les années à venir, le plus grand nombre possible de semis de prairies sera revalorisé grâce à des semences régionales ou des transferts de fauche. «L’utilisation de semences régionales doit être prise en compte. La Confédération et les cantons doivent imposer des prescriptions à ce sujet», explique Andrea Lips.
Il est d’autant plus réjouissant que l’OFAG ait reconnu l’importance de cette thématique et créé un poste à durée limitée suite à notre projet «Regio Flora». Cela permet d’offrir davantage de visibilité à l’enherbement direct et aussi de créer un centre de liaison pour rassembler et coordonner les demandes des différents acteurs. Nous nous réjouissons de voir davantage d’ensemencements, de transferts de fauche et donc de biodiversité régionale dans les prairies.
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Plus de la moitié de toutes les espèces végétales de Suisse vivent dans ce milieu naturel. Elles constituent la base vitale pour de nombreuses espèces animales. Au cours des dernières décennies, 90% de ces prairies fleuries ont disparu. Leur protection et valorisation, ainsi que la création de nouvelles prairies riches en espèces, s’avèrent essentielles pour la biodiversité en Suisse.
Pro Natura se bat pour protéger les prairies fleuries
Nous exigeons la protection et la valorisation des prairies riches en espèces au niveau politique. Cela vaut particulièrement pour les parcelles qui ne sont pas protégées par la loi. Il s’agit concrètement de surfaces utilisées par l’agriculture, d'espaces verts publics en zones urbaines comme des parcs, jardins privés, talus de chemin de fer et de chaussées.
Des prairies riches en espèces particulièrement précieuses sont répertoriées dans l’Inventaire des prairies et pâturages secs (PPS) d’importance nationale. Elles sont protégées par la loi. Pro Natura exige une application cohérente de l’ordonnance adoptée par la Confédération en 2010.
Pro Natura met également la main à la pâte: de nombreuses réserves Pro Natura abritent de magnifiques prairies fleuries riches en espèces. Des projets concrets tels que REGIO Flora et Pro Biotop, initiés par Pro Natura, maintiennent et promeuvent la diversité des espèces sur des prairies menacées de disparition. Par ses offres d’éducation à l’environnement et ses projets d’information, l’association montre ce que chacune et chacun peut faire pour des prairies de ce type.
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Benoît Renevey
- Prairies fleuries de Zeneggen VS.
La diversité des espèces créée par l’être humain
Les prairies et pâturages couvrent un cinquième du territoire national et façonnent l’image de la Suisse. Ils sont le résultat du déboisement opéré par l’être humain qui a créé pour lui et son bétail des prairies, des pâturages et des champs. Entre le sol, les plantes et les animaux s’est développé au fil des siècles un réseau unique d’interactions. Aucun autre milieu naturel n’abrite autant d’espèces par mètre carré. Sans utilisation agricole des prairies et pâturages, la forêt reprend ses droits. En revanche, une exploitation intensive les rend pauvres en espèces et les transforme en tapis herbeux monotones.
Une prairie n’est pas la même partout
Il y a beaucoup de différents types de prairies, telles des prairies à fromental multicolores, des prairies sèches ou humides, des ourlets. Les experts distinguent au moins 30 groupements différents abritant de nombreuses espèces animales spécialisées.
Deux facteurs déterminent si la prairie est colorée et riche en espèces ou plutôt d’un vert monotone: le site (sol et climat) et l’exploitation. Le climat et le sol décident de la biodiversité potentielle. Sa concrétisation dépend de la fonction et du type d’exploitation de la prairie. L’intensification de l’agriculture au cours des dernières décennies a exercé une pression croissante sur les prairies riches en espèces, les faisant presque entièrement disparaître.
Inventaire pour la protection des prairies et pâturages secs
En dix ans de travail, les prairies et pâturages secs particulièrement précieux ont été cartographiés dans tous les cantons. Les 3000 objets d’importance nationale couvrent environ 0,5% du territoire suisse et ont été inscrits dans l’inventaire fédéral. L’inventaire des PPS représente, avec les inventaires des biotopes existants sur les hauts- et bas-marais, les marais de transition, les sites de reproduction des batraciens et les zones alluviales, le dernier inventaire de ce type.
En 2009, nous avons récolté plus de 38’000 signatures avec l’aide de l’ASPO/ BirdLife Suisse en vue de protéger les dernières prairies et pâturages secs. Cette pétition appelait à mettre enfin en œuvre les instruments disponibles. L’inventaire des PPS et la mise en œuvre de l’ordonnance représentent une première étape. Par ailleurs, tous les PPS d’importance nationale devront être contractuellement protégés jusqu’en 2020.
L’intensification de l’agriculture est l’une des principales raisons du déclin des prairies riches en espèces. L’utilisation accrue d’engrais provoque une croissance et une concurrence renforcées des graminées et permet une exploitation plus précoce et plus fréquente. Les espèces à croissance rapide, adaptées aux sols riches en nutriments et à des coupes fréquentes, supplantent les espèces végétales moins compétitives des prairies riches en espèces, qui dépendent de la propagation spontanée des semences. Les surfaces se transforment ainsi de plus en plus en un tapis vert uniforme. Le choix des machines de récolte a également un impact majeur sur la diversité des espèces, en particulier sur les petits animaux. Les faucheuses couramment utilisées de nos jours déciment par ex. plus de 80% des sauterelles. Mais le rythme d’expansion rapide des zones urbaines et de leurs infrastructures, ainsi que l’abandon de l’exploitation des terres en zone de montagne, contribuent aussi de manière significative à la disparition des prairies fleuries multicolores.
Depuis l’introduction de la compensation écologique dans l’agriculture en 1995, la Confédération tente de contrer le déclin des prairies fleuries. L’exploitation extensive des prairies et pâturages est encouragée. Des prairies riches en espèces particulièrement précieuses sont répertoriées dans l’Inventaire des prairies et pâturages secs (PPS) d’importance nationale. Le Conseil fédéral a adopté une ordonnance sur la protection de ces surfaces en 2010. Ces deux volets forment des instruments très importants pour la protection des prairies riches en espèces. Malheureusement, leur incidence se révèle trop faible. Chaque année, des dizaines d’hectares de prairies précieuses disparaissent encore. L’agriculture n’est pas la seule à devoir s’améliorer: les espaces publics verts, les jardins privés, les talus routiers et ferroviaires peuvent grandement contribuer à préserver des habitats diversifiés s’ils sont conçus et entretenus en conséquence. C’est pourquoi Pro Natura s’engage à tous les niveaux pour la préservation et la promotion des prairies riches en espèces.
En 1987, il y avait encore des prairies luxuriantes de fauche à fromental avec le silène dioïque et la renoncule âcre – deux indicateurs d’une intensification pourtant déjà initiée (© Graphische Sammlung der Schweizerischen Nationalbibliothek / Willy Burkhardt). En 2010, une prairie grasse avec du trèfle rampant, de l'ivraie et la berce des prés (© Pro Natura / Nathalie Gfeller).
Projets pour des prairies et pâturages
La CEATE-E se refuse à rechercher une solution à la crise de la biodiversité
Selon le communiqué de presse de la CEATE-E, la majorité de la commission a surtout réfléchi à la manière d’appliquer en Suisse l’un des 23 objectifs de Montréal, à savoir la désignation de 30 pour cent du territoire comme surfaces protégées. Elle a en revanche estimé qu’il n’était pas nécessaire de discuter des répercussions du déclin de la biodiversité sur l’économie et la société ni de déterminer les mesures indispensables pour y parer. Bien que la perte de la biodiversité constitue depuis des années l’une des principales préoccupations de la population suisse, une poignée de membres de la commission ont donc décidé d’ignorer la crise de la biodiversité. Une large minorité réclame tout de même une entrée en matière afin de travailler rapidement et de manière ciblée sur des solutions.
« Si l’on ne protège pas mieux nos écosystèmes, notre sécurité alimentaire et notre prospérité sont menacées. Les quelque 10 % de surfaces protégées actuelles ne suffisent pas à promouvoir la biodiversité de manière efficace et aucun compte d’apothicaire ne saurait changer cette réalité du jour au lendemain. La Suisse fait face à une crise aiguë de la biodiversité, illustrée par des listes rouges parmi les plus longues de tous les pays industrialisés. Nous n’avons donc pas besoin d’un exercice statistique, mais de mesures ambitieuses pour préserver le fondement de notre existence », déclare Raffael Ayé, directeur de BirdLife Suisse.
« En l’absence d’une action déterminée, la crise de la biodiversité s’aggravera d’année en année. La Suisse est la lanterne rouge de l’Europe en matière de surfaces protégées, et elle est l’une des grandes économies possédant le pourcentage le plus élevé d’espèces menacées. Il est donc urgent d’agir. La large alliance d’organisations de soutien à l’Initiative biodiversité demande au Conseil des États d’entrer en matière sur le contre-projet et d’améliorer la version intéressante du Conseil national », déclare Sarah Pearson Perret, secrétaire romande de Pro Natura.
« Le Conseil fédéral a repris les exigences formulées par les villes et les communes lors de la consultation de 2021 et demandé une révision de la LPN. Le Conseil national a réduit ces propositions à un compromis intéressant. Le Conseil des États doit désormais veiller à ce que sa commission de l’environnement fasse son travail et délibère sur la révision de la LPN », souligne Franziska Grossenbacher, directrice suppléante de la Fondation suisse pour la protection et l’aménagement du paysage.
Communiqué de presse de la CEATE-E
Contacts :
- Pro Natura : Sarah Pearson Perret, Secrétaire romande, @email, 079 688 72 24
- BirdLife Suisse : Raffael Ayé, Directeur, @email, 076 308 66 84
- Patrimoine Suisse : Stefan Kunz, Secrétaire général, @email, 079 631 34 67
- Fondation Suisse pour le Paysage : Franziska Grossenbacher, Directrice adjointe, @email, 076 304 43 58
- Initiative biodiversité : Natalie Favre, service médias, @email, 076 491 25 26
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Communiqué de l’association de soutien de l’Initiative biodiversité sur la décision de la CEATE-E
Photo © Matthias Sorg
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Initiative biodiversité
Aménagements aux Sagnes de Boudry
Schoggitaler 2023 – «Naturvielfalt vor der Haustür»
Auch in Städten und Dörfern gibt es Natur. Wir brauchen sie, nehmen sie aber oft kaum wahr. Nicht nur Gärten, Parks und Strassenbäume, sondern auch begrünte Dächer, Fassaden und Parkplätze sind wertvoll für die Biodiversität und für saubere, kühle Luft. Erstaunlich viele Tier- und Pflanzenarten finden hier Unterschlupf und Nahrung. Wo viel Natur ist, fühlen auch wir Menschen uns wohl. Mit dem Schoggitaler 2023 helfen Sie uns dabei, die Naturvielfalt vor der Haustür zu erhalten, aufzuwerten und zu vernetzen. Zudem unterstützen Sie zahlreiche Tätigkeiten von Pro Natura und dem Schweizer Heimatschutz.
Schulkinder profitieren
Die Schoggitaler-Aktion dient nicht allein den Anliegen des Natur- und Heimatschutzes in der Schweiz. Auch die teilnehmenden Schulklassen profitieren: Einerseits erhalten sie didaktisch aufbereitete Unterrichtsmaterialien zum Thema, aus denen sie Spannendes lernen. Andererseits fliessen pro verkauftem Taler 50 Rappen in die Klassenkasse.
Verkauf im September
Der Verkauf der traditionsreichen Schoggitaler aus Schweizer Biovollmilch und Kakao aus fairem Handel startet im September. Schulkinder werden die süssen Taler vom 28. August bis 25. September 2023 verkaufen (im Tessin ab 4. September). Ab Mitte September sind die Schoggitaler für den guten Zweck zudem schweizweit in den Verkaufsstellen der Post erhältlich.
Der Schoggitaler ist eine geschützte und zertifizierte Marke für Natur- und Heimatschutzprojekte. Seit 1946 setzen sich Pro Natura und der Schweizer Heimatschutz mit dem Talerverkauf gemeinsam für die Erhaltung unseres Natur- und Kulturerbes ein. Die beiden Trägerorganisationen sind Nichtregierungsorganisationen (NGO) und handeln nicht gewinnorientiert zu Gunsten der Allgemeinheit. Pro Natura wurde 1909 gegründet und zählt über 170'000 Mitglieder. Ihr Engagement gilt der Förderung und dem Erhalt der einheimischen Tier- und Pflanzenwelt. Der Schweizer Heimatschutz setzt sich seit 1905 für die Erhaltung von Baudenkmälern und Kulturlandschaften ein. Er vereinigt rund 27'000 Mitglieder und Gönner.
Kontakt:
- Loredana Ventre, Geschäftsleiterin Schoggitaler, 044 262 30 86, @email
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Ausgewählte Fotos zum HerunterladenÉcu d’or 2023 – Diversité naturelle à notre porte
La nature est présente également dans les villes et villages. Nous avons besoin d’elle, mais souvent nous la remarquons à peine. Les jardins, parcs et arbres, mais aussi les toits, façades et parkings végétalisés sont précieux pour la biodiversité et contribuent à garder un air propre et frais. De nombreuses espèces animales et végétales y trouvent refuge et nourriture. Nous aussi, les humains, apprécions une nature abondante. Avec l’Écu d’or 2023, vous nous aidez à préserver, valoriser et mettre en réseau la biodiversité à notre porte. Vous soutenez aussi les nombreuses activités de Pro Natura et de Patrimoine suisse.
Les élèves en bénéficient aussi
L’action de l’Écu d’or n’est pas seulement utile à la protection de la nature et du patrimoine. Les classes participantes en profitent également. Elles reçoivent du matériel pédagogique qui leur propose des informations pédagogiques. En outre, 50 centimes vont à la caisse de classe pour chaque Écu d’or vendu.
La vente aura lieu en septembre
La traditionnelle vente des Écus d’or produits avec du lait suisse bio et du cacao issu du commerce équitable démarre en septembre. Les élèves les vendront entre le 28 août et le 25 septembre (au Tessin dès le 4 septembre). À partir de mi-septembre les Écus d’or pourront également être achetés, dans toute la suisse, pour cette bonne cause, aux guichets de la Poste.
L’Écu d’or est une marque protégée pour des projets de protection de la nature et du patrimoine. Depuis 1946, Pro Natura et Patrimoine suisse unissent leurs efforts au travers de la vente de l’Écu d’or pour préserver notre patrimoine naturel et culturel. Les deux associations sont des organisations non gouvernementales (ONG), sans but lucratif et d’utilité publique. Pro Natura a été fondée en 1909 et compte plus de 170'000 membres. Elle s’engage pour la protection de la faune et de la flore indigènes. Patrimoine suisse se mobilise depuis 1905 pour la sauvegarde des monuments historiques et des sites et totalise environ 27'000 membres et donateurs.
Contact
- Loredana Ventre, directrice de l’Écu d’or, 044 262 30 86, @email
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Photos à télécharger iciTallero d’oro 2023 – «Diversità naturale sulla porta di casa»
Anche in città e paesi c’è la natura. Ne abbiamo bisogno, anche se spesso non la notiamo. Non solo giardini, parchi e viali alberati, anche tetti, facciate e posteggi inverditi sono preziosi per la biodiversità e contribuiscono a un’aria fresca e pulita. È incredibile il numero di specie animali e vegetali che trovano rifugio e cibo in questi piccoli spazi verdi. Dove c’è molta natura, anche l’essere umano si sente bene. Acquistando il tallero d’oro 2023, ci aiutate a proteggere, valorizzare e mettere in rete la diversità naturale che abbiamo sulla porta di casa, e sostenete numerose altre
attività di Pro Natura e di Patrimonio svizzero.
Vantaggi anche per gli allievi
Della vendita del tallero non beneficia solo il patrimonio naturale e culturale svizzero, bensì anche gli allievi partecipanti: oltre a ricevere il sussidio didattico, possono trattenere 50 centesimi per la cassa scolastica per ogni tallero venduto.
Vendita in settembre
La vendita dei talleri tradizionali d’oro prodotti con latte intero biologico svizzero e cacao del commercio equo avrà inizio nel mese di settembre. L’iniziativa si terrà dal 4 settembre al 2 ottobre in Ticino, e da fine agosto a fine settembre nel resto della Svizzera. Da metà settembre i talleri saranno disponibili anche in tutta la Svizzera presso gli uffici postali.
La Vendita del Tallero è un marchio protetto per progetti di tutela della natura e del paesaggio. Dal 1946, Pro Natura e il Patrimonio Svizzero, due organizzazioni non governative (ONG) di pubblica utilità, si impegnano con la vendita del tallero a favore della conservazione del nostro patrimonio naturale e culturale. Pro Natura è stata fondata nel 1909 e vanta oltre 170'000 membri. Il suo operato è volto alla promozione e alla salvaguardia della flora e della fauna indigene. Il Patrimonio svizzero, che può contare su circa 27'000 membri e sostenitori, si occupa dal 1905 della conservazione di edifici storici e del paesaggio culturale.
Contatto:
- Loredana Ventre, Direttrice della Vendita del Tallero, 044 262 30 86 loredana.ventre@schoggitaler
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Le foto possono essere scaricatiDie Landschaftsinitiative begrüsst den Entwurf der UREK-N mehrheitlich
Der Vorschlag der Kommission sieht vor, die Zahl der Gebäude im Nichtbaugebiet zu stabilisieren. Das Stabilisierungsziel bedeutet, dass die Anzahl Gebäude ausserhalb der Bauzonen nicht mehr unbegrenzt steigen darf und auch die Bodenversiegelung abgesehen von gewissen Ausnahmen nicht mehr zunimmt. Damit nimmt die UREK-N eines der wichtigsten Anliegen der Landschaftsinitiative in abgeschwächter Form auf. Noch zu behandeln ist die Umsetzung, die entscheidend für die Zielerreichung sein wird.
«Gegenüber der Version des Ständerats sind die bisherigen Entscheide der Nationalratskommission – soweit bekannt – eine klare Verbesserung. Wenn die Vorschläge der Kommissionsmehrheit bis zur Schlussabstimmung Bestand haben und weitere Entscheide im Sinne des Stabilisierungsziels fallen, besteht eine echte Chance für eine effektive Verbesserung der gesetzlichen Grundlage für die Landschaft, den Kulturlandschutz, die Baukultur und die Biodiversität. Das Stabilisierungsziel würde jedoch unterlaufen, wenn mit den Minderheitsanträgen im Plenum zusätzliche Ausnahmen vom Grundsatz der Trennung von Bau- und Nichtbauzonen in jenem Ausmass erlaubt würden, wie sie der Ständerat im Juni 2022 beschlossen hatte», sagt Elena Strozzi, Geschäftsleiterin des Trägervereins Landschaftsinitiative.
Das Stabilisierungsziel ist entscheidend für Landschaftsschutz und Biodiversität; jede Schwächung des Ziels bedeutet auch mehr Verkehr und mehr Zerschneidungseffekte, welche zum Beispiel Wildtiere bedrohen.
Stabilisierungsziel nicht durch Ausnahmeregelungen gefährden
Im Gegensatz zum Ständerat hat die UREK-N die unklare Bestimmung Art. 8c 1bis gestrichen und damit der Umnutzung von Landwirtschaftsbauten Grenzen gesetzt. In der Vernehmlassung forderte dies nur ein einziger Kanton, und die Idee widerspricht zudem diametral den Zielen der 2012 angenommenen Zweitwohnungsinitiative.
Trotz dieser Verbesserung erlaubt der Gebietsansatz, den Kantone ausserhalb des Baugebiets Spezialzonen für Nutzungen zu bewilligen, die eigentlich in reguläre Bauzonen gehören. Immerhin will die Kommission ihn zum Beispiel auf Berggebiete beschränken. Die Landschaftsinitiative fordert den Nationalrat auf, Anträgen zu zusätzlichen gesetzlichen Schlupflöchern nicht stattzugeben. Dazu gehören insbesondere Anträge, die generell die Umnutzung nicht mehr benötigter landwirtschaftlicher Gebäuden in Wohnungen erlauben wollen.
Die Initiantinnen und Initianten der Landschaftsinitiative sind deshalb skeptisch gegenüber der knapp beschlossenen Ausnahme für Umnutzungen und Umbauten landwirtschaftlicher Gebäude in Art. 24c ohne Kompensationsvorschläge, und werden die genaue Formulierung des Artikels deshalb kritisch überprüfen.
Erfreulich ist der Entscheid bei Ersatzneubauten auf Abbruchprämien zu verzichten.
Valabler Kompromiss der UREK-N
«Das Parlament muss Landschaft, Biodiversität und Baukultur besser schützen. Der Verlust des Schweizer Kulturlands und die Verbauung durch die Hintertür müssen gestoppt werden», so Strozzi. Die Landschaftsinitiative trage diesem Ziel Rechnung. Die Initianten werden deshalb die Debatte im Nationalrat genau mitverfolgen, bevor sie über einen allfälligen Rückzug der Initiative entscheiden. «Klare Richtlinien aus der Politik sind gefragt. Der Schutz der natürlichen Ressourcen geht uns alle an und ist eine Frage der Schweizer Identität: Er ist nicht nur wichtig für die Natur, sondern auch für unser Wohlbefinden. Wir müssen jetzt reagieren, um unseren Erholungsraum auch für künftige Generationen zu bewahren», ergänzt Strozzi.
Wenn der Nationalrat den Entwurf seiner Kommission – soweit er heute bekannt ist – ohne wesentliche Abstriche übernimmt, geht dieser Kompromiss zur Erreichung der Ziele der Landschaftsinitiative in die richtige Richtung.
Kontakt:
- Pro Natura: Stella Jegher, Abteilungsleiterin Politik und Internationales, @email, 079 509 35 49
- BirdLife Schweiz: Jan Schudel, Projektleiter Politik, @email, 076 479 98 78
- Stiftung Landschaftsschutz Schweiz: Raimund Rodewald, Geschäftsleiter, @email, 079 133 16 39
- Kampagnenverantwortliche Landschaftsinitiative: Elena Strozzi, @email, 079 555 33 79
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Gemeinsame Medienmitteilung des Trägervereins Landschaftsinitiative
Titelbild © Nicolas Wüthrich
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L’Initiative paysage salue majoritairement le projet de la CEATE-N
La proposition de la Commission prévoit de stabiliser le nombre de bâtiments dans les zones non constructibles. L’objectif de stabilisation signifie que le nombre de bâtiments hors zone à bâtir ne doit plus augmenter indéfiniment et que l’imperméabilisation des sols ne doit plus non plus augmenter, sauf dans certains cas exceptionnels. La CEATE-N reprend ainsi l’une des principales revendications de l’Initiative paysage sous une forme atténuée. Il reste à traiter la mise en œuvre de cet objectif au moyen des plans directeurs cantonaux, qui sera décisive pour la réalisation de l’objectif.
« Par rapport à la version du Conseil des Etats, la proposition de la commission du Conseil national constitue – pour autant que l’on sache – une nette amélioration. Si les propositions de la majorité de la commission sont maintenues jusqu’au vote final, il existe une réelle chance d’améliorer efficacement la base légale pour le paysage, la protection des terres cultivables, la culture du bâti et la biodiversité. L’objectif de stabilisation serait toutefois contourné si des propositions de la minorité au plénum permettaient des exceptions supplémentaires au principe de séparation des zones constructibles et non constructibles dans la même mesure que celle décidée par le Conseil des Etats en juin 2022 », déclare Elena Strozzi, directrice de l’association de soutien de l’Initiative paysage.
L’objectif de stabilisation est décisif pour la protection des paysages et de la biodiversité ; tout affaiblissement de cet objectif signifie également plus de trafic et plus d’effets de coupure qui menacent par exemple la faune sauvage.
Ne pas compromettre l’objectif de stabilisation par des dérogations
Contrairement au Conseil des Etats, la CEATE-N a supprimé la disposition peu claire de l’art. 8c 1bis et a ainsi fixé des limites au changement d’affectation des bâtiments agricoles. Lors de la consultation, un seul canton l’a demandé, et l’idée est en outre diamétralement opposée aux objectifs de l’initiative sur les résidences secondaires adoptée en 2012.
Malgré cette amélioration, l’approche territoriale permet aux cantons d’autoriser, en dehors de la zone à bâtir, des zones spéciales pour des utilisations qui devraient en fait se trouver dans des zones à bâtir régulières. La commission veut tout de même la limiter aux régions de montagne, par exemple. L’Initiative paysage demande au Conseil national de ne pas donner suite aux propositions visant à créer des lacunes légales supplémentaires. Il s’agit notamment de propositions visant à autoriser de manière générale la transformation de bâtiments agricoles devenus inutiles en logements.
La décision de formuler de manière plus restrictive la proposition de primes de démolition pour les nouvelles constructions de remplacement est elle aussi réjouissante. Les initiantes et initiants de l’Initiative paysage sont donc sceptiques quant à l’exception décidée de justesse pour les changements d’affectation et les transformations de bâtiments agricoles à l’art. 24c, sans proposition de compensation, et examineront donc d’un œil critique la formulation exacte de l’article. La décision de renoncer à des primes de démolition pour les nouvelles constructions de remplacement est réjouissante.
Compromis valable de la CEATE-N
« Le Parlement doit mieux protéger le paysage, la biodiversité et le patrimoine bâti. Il faut mettre un terme à la perte des terres cultivables suisses et au bétonnage par la petite porte », a déclaré Strozzi. Selon elle, l’Initiative paysage tient compte de cet objectif. Le comité d’initiative suivra donc de près les débats au Conseil national avant de décider d’un éventuel retrait de l’initiative. « Des directives claires de la part des politiques sont nécessaires. La protection des ressources naturelles nous concerne tous et est une question d’identité suisse : elle est importante non seulement pour la nature, mais aussi pour notre bien-être. Nous devons réagir maintenant afin de préserver notre espace de détente pour les générations futures », ajoute Strozzi.
Si le Conseil national reprend le projet de sa commission – pour autant qu’il soit connu aujourd’hui – sans faire de concessions importantes, ce compromis pour atteindre les objectifs de l’Initiative paysage va dans la bonne direction.
Contact:
- Pro Natura : Stella Jegher, responsable Politique, @email, 079 411 35 49
- BirdLife Suisse : Jan Schudel, chef de projet Politique, @email, 076 479 98 78
- Fondation suisse pour la protection et l’aménagement du paysage : Raimund Rodewald, @email, directeur, 079 133 16 39
- Responsable de la campagne Initiative paysage : Elena Strozzi, @email,079 555 33 79
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Communiqué aux médias de l’association de soutien à l’Initiative paysage
Photo © Nicolas Wüthrich
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Breitenbach (SO), Eugen Saner Platz
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Die neue Generation Blauflügeliger Ödlandschrecken entdecken
Rund 120 Eier legt das Weibchen der Blauflügeligen Ödlandschrecke Ende Sommer in den Boden. Miterleben, wie ihre Jungtiere das Licht der Welt erblicken, wird sie nicht. Denn während die nächste Generation im Eistadium den Winter überdauert, sterben die Elterntiere mit dem ersten Frost im Herbst. Zwischen April und Mai schlüpfen dann die nur wenige Millimeter grossen Nymphen. Sie sehen zwar schon aus wie Miniaturversionen ihrer Eltern, die namensgebenden blauen Flügel fehlen jedoch noch. Um diese zu entwickeln, häuten sich die Weibchen vier und die Männchen fünfmal und passen dabei ihre Grundfärbung der Umgebung an.
Die bedrohte Welt der Insekten
«Neben der Blauflügeligen Ödlandschrecke erwachen auch viele andere Insekten im Frühling zum Leben. Der ideale Zeitpunkt, diese genauer zu studieren», sagt Elisabeth Karrer, Projektleiterin Umweltbildung bei Pro Natura. Schliesslich machen Insekten 60 Prozent aller Tierarten weltweit aus und 60 Prozent der Schweizer Insekten sind gefährdet. Dabei sind sie zentral für natürliche Kreisläufe wie die Bestäubung oder die Umwandlung von totem Material. Wo Insekten bedroht sind, sind deshalb auch unsere Lebensgrundlagen bedroht.
Beobachten, bestimmen, fördern
Ob mit der Schulklasse, der Familie oder auch allein; Insekten lassen sich in der Natur wunderbar entdecken. Unser Tier des Jahres zum Beispiel findet man auf sonnig, kargem Gelände, wie Kiesbänken oder verwilderten Bahn- und Gewerbearealen, bevorzugt im Wallis, Tessin und entlang des Jurasüdhangs.
Um auch die vielen anderen Insekten besser zu verstehen, hat Pro Natura einen Bestimmungsfächer sowie ein Naturtagebuch entwickelt. «Letzteres liefert auch Tipps, wie Balkon, Garten oder Schulhof insektenfreundlicher gestaltet werden können, damit im nächsten Frühjahr wieder eine neue Insektengeneration zum Leben erwacht», ergänzt Elisabeth Karrer.
Weitere Informationen:
- Insekten entdecken mit Naturtagebuch und Bestimmungsfächer
- Dossier zum Tier des Jahres 2023
- Das Insektensterben bedroht unsere Lebensgrundlage
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