Progetti
Camp et centre aéré Jeunes + Nature
Aidons les crapauds!
Une soirée pour aider les amphibiens à rejoindre les étangs après leur hibernation hivernale en forêt. Cette sortie est organisée en collaboration avec le Parc du Jorat, qui coordonne tout un groupe de bénévoles qui mettent en place des barrières de protection. Les enfants participeront activement au sauvetage des crapauds.
En soirée, dès 8 ans.
Pour qui?
Tout enfant entre 8 et 12 ans, membre ou non de Pro Natura. A partir de 13 ans possibilité d'être aide-moniteur-trice.
Avec qui?
Des monitrices et moniteurs bénévoles super motivé-e-s qui ont pleins d'idées trop top et qui adorent la nature, bien sûr!
Comment?
En t'inscrivant jusqu'à 3 jours avant la sortie.
Si la sortie est déjà complète, tu peux demander à figurer sur la liste d'attente.
Les détails de la sortie te seront communiqués par e-mail, une semaine avant le jour J.
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Info
Pro Natura Vaud
Av. du Théâtre 2-4
1005 Lausanne
Tél: 021 963 19 55
[email protected]
Contatto
Nathalie Mauri
Responsable du groupe J+N
@email
+41 21 566 82 50
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Conditions de participationDettagli dell'evento
Data
Luogo
Chalet-à-Gobet (Lausanne)
Dettagli
Preparazione
Costo
CHF 0.-
Toutes sortes de bébés amphibiens
Au printemps, un grand nombre de cours d'eau et de plans d'eau sont remplis d'œufs d'amphibiens. Alors que les œufs pondus en grappes par les grenouilles et les crapauds sont bien visibles, on distingue à peine les œufs de tritons. Ceux-ci sont collés un à un sur des feuilles puis enveloppés dans ces mêmes feuilles par la femelle. En revanche, aucun espoir de trouver des œufs de salamandre! Au printemps, un an après l'accouplement, la salamandre tachetée pond non pas des œufs, mais jusqu'à 60 larves en eau peu profonde. Le développement de l’œuf à la larve a lieu dans le ventre de la mère. De son côté, la salamandre noire ou de montagne n'a absolument pas besoin d'eau pour sa reproduction. L’accouplement a lieu sur le sol et le développement de l'œuf de la jeune salamandre se déroule dans le ventre de la mère. Cela prend entre deux et trois ans, selon l'altitude. Et généralement, deux salamandres de montagne complètement développées naissent en été. C'est là une adaptation à la vie en montagne, où il ne fait chaud que durant une brève période de l'année.
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La Suisse était autrefois recouverte d’un réseau de cours d’eau et de zones humides. Ruisseaux, rivières, fleuves, prairies humides et marais émaillaient le paysage. Un paradis pour un grand nombre d’animaux et de plantes.
Les zones humides sont devenues rares
Durant les 200 dernières années, l’homme a asséché la majeure partie des milieux humides. Les cours d’eau ont été bétonnés et affectés à la production d’énergie. Aujourd’hui, les zones humides ne sont généralement plus que des sites isolés, perdus au milieu de zones intensément exploitées. Des cours d’eau canalisés ou rectifiés se retrouvent coincés au milieu d’agglomérations, de champs ou de prés. Beaucoup de petits ruisseaux circulent aujourd’hui dans des tuyaux souterrains, inaccessibles pour les animaux et les plantes hydrophiles. Les aménagements en dur sur les rivières empêchent la migration des poissons jusqu’à leurs zones de frai. Des milieux aquatiques vivants, que ce soit sur les rives ou dans l’eau, font défaut presque partout.
Un changement de cap s’est amorcé au cours de ces dernières années. On redonne à nouveau plus de place aux eaux dans nos paysages. Toutefois, le réseau suisse des zones humides et des cours d’eau est encore très lacunaire. Le castor, l’anguille ou le cincle plongeur manquent de milieux naturels appropriés tels que des rives riches en structures variées, des zones alluviales dynamiques ou des portions de rivières et de ruisseaux où l’eau peut s’écouler naturellement.
Des cours d’eau «sous tension»
Pro Natura s’engage pour des cours d’eau proches de la nature, qui abritent les plantes et les animaux les plus divers. Mais les fleuves, rivières et ruisseaux n’ont pas cessé de susciter les convoitises et leurs écosystèmes sont toujours menacés par de nouveaux projets de construction, en particulier par les projets d’installations hydroélectriques. Aujourd’hui, pratiquement chaque goutte d’eau qui coule en Suisse passe plusieurs fois dans une turbine. Les derniers cours d’eau intacts seront-ils épargnés?
Les eaux ont besoin de notre aide
Pro Natura s’engage pour que les eaux reçoivent la place dont elles ont besoin. Nous réalisons des projets de revalorisation et nous agissons sur le plan politique en faveur des différents organismes vivant dans les milieux humides et aquatiques. Donner plus d’espace aux rivières et aux fleuves sert aussi à la protection contre les crues. Plus de place pour les eaux, cela signifie également réduire les pics de crues et donc les dommages potentiels dans les secteurs situés en aval.
Les sources, des milieux naturels uniques
Avez-vous déjà bu de l’eau jaillissant librement d’une source? L’eau de source est fraîche, pauvre en oxygène et en nutriments et désaltérante. Des animaux très spécialisés vivent dans les eaux de source. Outre des trichoptères, des escargots, des turbellariés et d’autres petits animaux, on y trouve souvent des larves de salamandre tachetée. En exploitant et en captant l’eau des sources, on détruit un habitat naturel précieux.
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Projets pour des eaux vivantes
Heckenverbindungen
Die neue Generation Blauflügeliger Ödlandschrecken entdecken
Rund 120 Eier legt das Weibchen der Blauflügeligen Ödlandschrecke Ende Sommer in den Boden. Miterleben, wie ihre Jungtiere das Licht der Welt erblicken, wird sie nicht. Denn während die nächste Generation im Eistadium den Winter überdauert, sterben die Elterntiere mit dem ersten Frost im Herbst. Zwischen April und Mai schlüpfen dann die nur wenige Millimeter grossen Nymphen. Sie sehen zwar schon aus wie Miniaturversionen ihrer Eltern, die namensgebenden blauen Flügel fehlen jedoch noch. Um diese zu entwickeln, häuten sich die Weibchen vier und die Männchen fünfmal und passen dabei ihre Grundfärbung der Umgebung an.
Die bedrohte Welt der Insekten
«Neben der Blauflügeligen Ödlandschrecke erwachen auch viele andere Insekten im Frühling zum Leben. Der ideale Zeitpunkt, diese genauer zu studieren», sagt Elisabeth Karrer, Projektleiterin Umweltbildung bei Pro Natura. Schliesslich machen Insekten 60 Prozent aller Tierarten weltweit aus und 60 Prozent der Schweizer Insekten sind gefährdet. Dabei sind sie zentral für natürliche Kreisläufe wie die Bestäubung oder die Umwandlung von totem Material. Wo Insekten bedroht sind, sind deshalb auch unsere Lebensgrundlagen bedroht.
Beobachten, bestimmen, fördern
Ob mit der Schulklasse, der Familie oder auch allein; Insekten lassen sich in der Natur wunderbar entdecken. Unser Tier des Jahres zum Beispiel findet man auf sonnig, kargem Gelände, wie Kiesbänken oder verwilderten Bahn- und Gewerbearealen, bevorzugt im Wallis, Tessin und entlang des Jurasüdhangs.
Um auch die vielen anderen Insekten besser zu verstehen, hat Pro Natura einen Bestimmungsfächer sowie ein Naturtagebuch entwickelt. «Letzteres liefert auch Tipps, wie Balkon, Garten oder Schulhof insektenfreundlicher gestaltet werden können, damit im nächsten Frühjahr wieder eine neue Insektengeneration zum Leben erwacht», ergänzt Elisabeth Karrer.
Weitere Informationen:
- Insekten entdecken mit Naturtagebuch und Bestimmungsfächer
- Dossier zum Tier des Jahres 2023
- Das Insektensterben bedroht unsere Lebensgrundlage
Kontakt:
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Info
Headerfoto: © Christian Roesti
Les œdipodes turquoise vont éclore
À la fin de l’été, la femelle de l’œdipode turquoise dépose environ 120 œufs dans le sol. Elle ne verra pas naître sa progéniture. Alors que la génération à venir passe l’hiver au stade de l’œuf, les parents meurent dès les premières gelées d’automne. Les nymphes éclosent entre avril et mai de l’année suivante. Mesurant à peine quelques millimètres, ce sont des versions miniatures des insectes adultes, moins les ailes azurées qui donnent son nom à l’espèce. Avant leur apparition, les femelles connaîtront quatre mues et les mâles cinq, la couleur de base de leur livrée s’adaptant à celle de leur environnement.
Le monde menacé des insectes
«Comme l’œdipode turquoise, beaucoup d’insectes reprennent vie au printemps. C’est le moment idéal pour les observer», explique Delphine Seydoux, responsable Ecole Suisse romande. Rappelons que 60 % des espèces animales de la planète sont des insectes – et que 60 % des insectes suisses sont menacés. Ils jouent un rôle capital dans les cycles naturels comme la pollinisation ou la transformation des matériaux morts. Quand les insectes sont en danger, les conditions essentielles à notre vie sur Terre le sont aussi.
Observer, déterminer, promouvoir
Dans le cadre d’une sortie scolaire, en famille ou en solo, il est passionnant d’observer les insectes dans leurs habitats naturels. Notre Animal de l’année se rencontre sur des sols arides et ensoleillés comme les bancs de graviers et les terrains en friche, en bordure des voies ferrées et des zones industrielles, de préférence en Valais, au Tessin et le long du versant sud du Jura.
Pour mieux comprendre le monde des insectes qui nous entourent, Pro Natura a édité des guides de poche et des informations permettant d’identifier les espèces, ainsi qu’un journal de terrain. «Ce dernier montre aussi comment aménager balcons, jardins et préaux pour que les insectes s’y sentent mieux, ajoute Delphine Seydoux, afin que la prochaine génération puisse éclore au printemps prochain.»
Informations complémentaires:
- Découvrir les insectes
- Dossier sur l’Animal de l’année 2023
- La disparition des insectes menace nos conditions d’existence
Contacts:
- Delphine Seydoux, responsable Ecole Suisse romande, tél. 079 357 27 99, @email
- Leo Richard, chargé de communication Pro Natura, tél. 079 378 37 11, @email
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Info
Photo: © Christian Roesti
Pro Natura Vaud s’engage pour la biodiversité en milieu agricole
Stand – Kommen Sie vorbei!
Pro Specie Rara Markt Wildegg
Informieren sie sich an unserem Stand über unsere Arbeit, Naturschutz oder die Förderung der Natur bei Ihnen zu Hause und kaufen Produkte aus unserem Shop.
Wir freuen uns, über Ihren Besuch!
Öffnungszeiten:
Sa, 02.05.2026, 09:00 - 17:00
So, 03.05.2026, 09:00 - 16:00
Weitere Informationen zum Setzlingsmarkt: https://www.prospecierara.ch/erleben/veranstaltungen/veranstaltungen-de…
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Pro Natura AGDettagli dell'evento
Data
Luogo
Schloss Wildegg
Dettagli
Costo
gratis
Mulchregelung bedroht Biodiversität im Alpenraum
Mit einem Grossteil der Anpassungen im neuen Landwirtschaftspaket 2023 zeigt sich Pro Natura einverstanden. Aber: «Die vorgeschlagene Regelung für das Mulchen im Sömmerungsgebiet ist ein Rückschritt für die akut bedrohte Biodiversität und muss zurückgewiesen werden», betont Marcel Liner, Experte für Agrarpolitik bei Pro Natura.
Fehlende wissenschaftliche Grundlagen
Moderne Mulchgeräte sehen aus wie überdimensionierte Rasenmäher oder sind an Traktoren befestigt. In den sensiblen und bisher wenig beeinflussten Naturgebieten der Alpen hinterlassen sie entsprechende Verwüstung. Fotos von gemulchten Flächen im Alpenraum zeigen, welche drastischen Folgen ein grossflächiger und unsachgemässer Einsatz haben kann: aufgerissener Boden und verhäckselte Zwergsträucher auf den sonst naturnahen Alpflächen. «Das ist nicht nur unschön anzusehen und negativ für den Tourismus, sondern schädigt auch Biodiversität und Boden», kritisiert Liner. Wissenschaftliche Untersuchungen zu den Auswirkungen beispielsweise auf die stark bedrohte Insektenwelt im Alpenraum fehlten im Vorschlag des Bundesamts für Landwirtschaft (BLW).
Mehr administrativer Aufwand
«Mit dem unausgereiften Vorschlag zum Mulchen im Sömmerungsgebiet hat das BLW dem Druck einiger weniger Kantone nachgegeben», bedauert Liner. Dabei ist die Unterscheidung zwischen Weidepflege und Entbuschung, wie sie die Vorlage vorsieht, in der Praxis kaum umsetzbar und wird den administrativen Aufwand für die Kantone weiter erhöhen.
Auch Pro Natura ist der Ansicht, dass Weiden vor Verbuschung und Vergandung geschützt werden müssen. «Das sieht die bestehende Direktzahlungsverordnung schon jetzt so vor. Doch der Trend hin zu immer weniger und immer grösseren Landwirtschaftsbetrieben führt zu laufend weniger Arbeitskräften, weniger Biodiversität und zu einem Rückgang von Ziegen und alptauglichen Rindern», so der Experte.
Es braucht regionale Alpkonzepte
Die übergeordneten Herausforderungen der Alpwirtschaft werden allein mit mehr Maschineneinsatz nicht gelöst. Dafür sind regionale Alpkonzepte notwendig, die aufzeigen welche Alpen in den kommenden Jahrzehnten überhaupt weiterhin bestossen werden können, wo genügend Tiere vorhanden sind und wo eine Bewirtschaftung besser aufgegeben werden muss. Darum weist Pro Natura die neue Mulchregelung des BLW zurück. Agrarexperte Liner bekräftigt: «Zuerst braucht es eine grundsätzliche Diskussion über eine Alpwirtschaft mit Zukunft.»
Weitere Informationen:
Kontakt:
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Medienmitteilung zur Vernehmlassungsantwort zum Landwirtschaftspaket 2023
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Exkursion
Excursion le brame des cerfs I
Le brame des cerfs résonne à travers la forêt d'Aletsch. À l'aube, nous partons à l'affût à la recherche des rois de la forêt d'Aletsch et avec un peu de chance nous pourrons les observer en train de bramer.
Coûts
- Adultes: CHF 15.-
- Enfants (7 à 16 ans): CHF 7.50
Guide
Nathan Rudin, ingénieur en sciences de l'environnement
Point de rendez-vous
Rassemblez-vous à l'heure indiquée devant la Villa Cassel et restez silencieux.
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Participant·e·s: Minimum 6, maximum 15 personnes; enfants à partir de 7 ans.
Une inscription est obligatoire.
Der Biber — Landschaftsgestalter und Klimahelfer
Ausbau der Erneuerbaren: UREK-N sagt Ja zum Biotopschutz - doch der Kompromiss braucht noch Verbesserungen
Die UREK-N stellt sich hinter die wertvollsten Naturgebiete in der Schweiz, was die Umweltallianz begrüsst. Die Biotope von nationaler Bedeutung umfassen Moore, Auen, Trockenwiesen und Amphibienlaichgebiete und machen nur gerade 2 Prozent unserer Landesfläche aus, beherbergen aber ein Drittel aller bedrohten Tier- und Pflanzenarten. So speichern sie beispielsweise auch CO2 und schützen uns vor Dürren und Überschwemmungen. Dieses Herz der Natur ist im Kampf gegen die Klima- und Biodiversitätskrise besonders wichtig.
Zugleich relativiert die Kommission aber den Schutz für Gletschervorfelder und alpine Schwemmebenen, die mit dem Rückzug der Gletscher nationale Bedeutung erreichen könnten. Dies ist aus wissenschaftlicher Sicht unnötig und bedauerlich, denn viele dieser Pionierstandorte sind sehr selten und somit für den Erhalt der Biodiversität der Alpen zentral. Für eine sichere Winterstromversorgung ist es nicht notwendig, diese Gebiete zu nutzen.
Für die Winterstromversorgung will die UREK-N auf die 15 Projekte des Runden Tisches Wasserkraft setzen. Die Umweltverbände betonen, dass die geltenden Verfahren dazu eingehalten und die am Runden Tisch zugesagten Schutz- und Ausgleichsmassnahmen ebenfalls angewendet werden müssen.
Die erweiterte Pflicht für Solarenergie auf Neubauten und Infrastrukturbauten geht in die richtige Richtung. Der Solarausbau sollte prioritär auf bestehender Infrastruktur stattfinden. Sehr kritisch sehen die Umweltorganisationen die Standortgebundenheit der Windanlagen im Wald, da die Biodiversität im Wald wesentlich höher ist als im Kulturland.
Aktion «Retten wir das Herz der Schweizer Natur»
Diverse Verbände appellieren gemeinsam an die Politik, am Schutz der Biotope von nationaler Bedeutung festzuhalten. Ohne Biotopschutz könnten unersetzbare Lebensräume verbaut und für immer zerstört werden. Dazu gehören z.B. die wilde Natur in der Greina, im Val Roseg, in Zinal oder im Maderanertal.
Weitere Informationen:
- So retten wir die Biotope von nationaler Bedeutung: www.biotopschutz.ch
- So gelingt uns die naturverträgliche Energiewende: www.energiewende2035.umweltallianz.ch
Kontakt:
- Pro Natura: Michael Casanova, Projektleiter Energie-, Gewässerschutz- und Klimapolitik, 061 317 92 29, @email
- WWF Schweiz: Christoph Kinsperger, Kommunikationsberater, 078 749 88 14, @email
- Bird Life Schweiz: Raffael Ayé, Geschäftsführer, 076 308 66 84, @email
- Greenpeace Schweiz: Georg Klingler, Energie- und Klimaexperte, 079 785 07 38, @email
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Gemeinsame Medienmitteilung von WWF Schweiz, BirdLife Schweiz, Greenpeace Schweiz und Pro Natura
BLN Greina – Piz Medel GR © Jan Gürke
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Le moteur diesel vrombit, la pelle mécanique creuse en profondeur dans le sol. Mares, étangs, rives des lacs, marais et autres zones humides ne se formant plus de manière naturelle, Pro Natura crée de nouveaux plans d’eau pour les rainettes, les crapauds accoucheurs et d’autres amphibiens à l’aide de machines de terrassement et de bénévoles.
Plus de grenouilles grâce aux zones humides
Les têtards se transforment en grenouilles uniquement dans l’eau. Pour ce faire, nous créons des zones humides dans lesquelles peuvent vivre différentes espèces. Le crapaud calamite vit dans les gravières humides peu profondes ou dans les traces de roues dans lesquelles l’eau se réchauffe rapidement. Le crapaud commun colonise les étangs forestiers hébergeant des massettes et des nénuphars. Les projets de Pro Natura bénéficient notamment aux espèces fortement menacées telles que la rainette, le sonneur à ventre jaune, le triton crêté, le crapaud calamite et le crapaud accoucheur.
Grands pylônes pour petits sonneurs à ventre jaune
Le castor est d’ailleurs l’architecte naturel des rivières. Avec l’action «Castor & Cie!», Pro Natura l’aide à trouver toujours plus de «chantiers» dans le paysage.
Dans l’eau et sur terre
Les têtards et larves d’amphibiens vivent dans l’eau. Après leur métamorphose en grenouilles, crapauds ou tritons, ils quittent le milieu aquatique pour une vie principalement terrestre. Selon les espèces, ils migrent à plusieurs kilomètres du lieu qui les a vus naître. Si par une chaude nuit d’été vous apercevez un crapaud commun loin d’un plan d’eau, c’est parfaitement normal.
Grenouilles et réchauffement climatique
La migration des animaux vers les eaux de reproduction n’est pas seulement déterminée par la météo. Une «horloge interne» leur annonce la saison des amours. Ainsi les grenouilles rousses se cachent encore durant les nuits douces et pluvieuses de janvier. Un mois plus tard, elles se mettent en chemin par les mêmes conditions météorologiques. Si l’horloge interne est en avance, la progéniture ne survivra pas. Un épisode de pluie clémente peut être suivi de nuits glaciales, qui anéantiront les œufs de grenouille. Le réchauffement climatique n’exclut pas quelques gelées tardives. C’est pourquoi la saison de reproduction des grenouilles rousses et crapauds communs ne s’est pas déplacée jusqu’à présent.
-
Wolfgang Bischoff, naturschutzlösungen
- Le sonneur à ventre jaune a retrouvé davantage d’habitats grâce à Pro Natura et aux mares creusées sous des pylônes électriques. On voit bien les pupilles typiques en forme de cœur ainsi que les bords du ventre jaune de ce beau crapaud.
La dangereuse migration des amphibiens
L’hiver est à peine terminé que les amphibiens quittent leurs cachettes et se mettent en route vers les cours d’eau où ils vont se reproduire. Les grenouilles rousses et les crapauds communs sont les premiers à migrer. Dès la fin février, dans les régions de basse altitude, ils se mettent en marche lors de nuits pluvieuses. Si leur migration passe par une route, ils sont souvent des centaines à la traverser. Pour éviter cette situation potentiellement dramatique, quelques tronçons de routes sont fermés au trafic ou des passages souterrains sont aménagés pour les animaux. Des barrières à amphibiens sont installées à certains endroits. Particuliers, écoliers et employés communaux transportent les animaux d’un côté à l’autre des routes.
-
Matthias Sorg
Les amphibiens sont protégés
Toutes les espèces d’amphibiens indigènes sont protégées par la loi. Une autorisation est nécessaire pour pouvoir les capturer, les transporter, les vendre, voire les tuer. Ainsi, une personne agacée par les coassements sonores d’une grenouille dans la mare de son jardin ne peut la pêcher sans autorisation.
-
Raphael Mettler
Les pesticides affaiblissent voire tuent les amphibiens
Les amphibiens ont une peau perméable et absorbent à travers elle les substances de leur environnement – malheureusement aussi les pesticides. Ces derniers peuvent affaiblir voire tuer ces animaux. Par exemple, des études scientifiques ont démontré que le «Roundup», un produit contre les mauvaises herbes vendu en Suisse, peut s’avérer mortel pour les têtards et les jeunes amphibiens. Par conséquent, n’utilisez pas de pesticides dans votre jardin !
Grenouilles et tritons autour de sa maison
Y a-t-il un étang près de chez vous? Il est bien possible que des grenouilles, des tritons, des crapauds ou des salamandres vivent autour de votre maison. Contribuez à leur bien-être. Retrouvez les conseils de Pro Natura dans son dépliant «Des amphibiens autour de sa maison».
Nos projets pour les amphibiens
Heckenverbindungen
Die neue Generation Blauflügeliger Ödlandschrecken entdecken
Rund 120 Eier legt das Weibchen der Blauflügeligen Ödlandschrecke Ende Sommer in den Boden. Miterleben, wie ihre Jungtiere das Licht der Welt erblicken, wird sie nicht. Denn während die nächste Generation im Eistadium den Winter überdauert, sterben die Elterntiere mit dem ersten Frost im Herbst. Zwischen April und Mai schlüpfen dann die nur wenige Millimeter grossen Nymphen. Sie sehen zwar schon aus wie Miniaturversionen ihrer Eltern, die namensgebenden blauen Flügel fehlen jedoch noch. Um diese zu entwickeln, häuten sich die Weibchen vier und die Männchen fünfmal und passen dabei ihre Grundfärbung der Umgebung an.
Die bedrohte Welt der Insekten
«Neben der Blauflügeligen Ödlandschrecke erwachen auch viele andere Insekten im Frühling zum Leben. Der ideale Zeitpunkt, diese genauer zu studieren», sagt Elisabeth Karrer, Projektleiterin Umweltbildung bei Pro Natura. Schliesslich machen Insekten 60 Prozent aller Tierarten weltweit aus und 60 Prozent der Schweizer Insekten sind gefährdet. Dabei sind sie zentral für natürliche Kreisläufe wie die Bestäubung oder die Umwandlung von totem Material. Wo Insekten bedroht sind, sind deshalb auch unsere Lebensgrundlagen bedroht.
Beobachten, bestimmen, fördern
Ob mit der Schulklasse, der Familie oder auch allein; Insekten lassen sich in der Natur wunderbar entdecken. Unser Tier des Jahres zum Beispiel findet man auf sonnig, kargem Gelände, wie Kiesbänken oder verwilderten Bahn- und Gewerbearealen, bevorzugt im Wallis, Tessin und entlang des Jurasüdhangs.
Um auch die vielen anderen Insekten besser zu verstehen, hat Pro Natura einen Bestimmungsfächer sowie ein Naturtagebuch entwickelt. «Letzteres liefert auch Tipps, wie Balkon, Garten oder Schulhof insektenfreundlicher gestaltet werden können, damit im nächsten Frühjahr wieder eine neue Insektengeneration zum Leben erwacht», ergänzt Elisabeth Karrer.
Weitere Informationen:
- Insekten entdecken mit Naturtagebuch und Bestimmungsfächer
- Dossier zum Tier des Jahres 2023
- Das Insektensterben bedroht unsere Lebensgrundlage
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Headerfoto: © Christian Roesti
Les œdipodes turquoise vont éclore
À la fin de l’été, la femelle de l’œdipode turquoise dépose environ 120 œufs dans le sol. Elle ne verra pas naître sa progéniture. Alors que la génération à venir passe l’hiver au stade de l’œuf, les parents meurent dès les premières gelées d’automne. Les nymphes éclosent entre avril et mai de l’année suivante. Mesurant à peine quelques millimètres, ce sont des versions miniatures des insectes adultes, moins les ailes azurées qui donnent son nom à l’espèce. Avant leur apparition, les femelles connaîtront quatre mues et les mâles cinq, la couleur de base de leur livrée s’adaptant à celle de leur environnement.
Le monde menacé des insectes
«Comme l’œdipode turquoise, beaucoup d’insectes reprennent vie au printemps. C’est le moment idéal pour les observer», explique Delphine Seydoux, responsable Ecole Suisse romande. Rappelons que 60 % des espèces animales de la planète sont des insectes – et que 60 % des insectes suisses sont menacés. Ils jouent un rôle capital dans les cycles naturels comme la pollinisation ou la transformation des matériaux morts. Quand les insectes sont en danger, les conditions essentielles à notre vie sur Terre le sont aussi.
Observer, déterminer, promouvoir
Dans le cadre d’une sortie scolaire, en famille ou en solo, il est passionnant d’observer les insectes dans leurs habitats naturels. Notre Animal de l’année se rencontre sur des sols arides et ensoleillés comme les bancs de graviers et les terrains en friche, en bordure des voies ferrées et des zones industrielles, de préférence en Valais, au Tessin et le long du versant sud du Jura.
Pour mieux comprendre le monde des insectes qui nous entourent, Pro Natura a édité des guides de poche et des informations permettant d’identifier les espèces, ainsi qu’un journal de terrain. «Ce dernier montre aussi comment aménager balcons, jardins et préaux pour que les insectes s’y sentent mieux, ajoute Delphine Seydoux, afin que la prochaine génération puisse éclore au printemps prochain.»
Informations complémentaires:
- Découvrir les insectes
- Dossier sur l’Animal de l’année 2023
- La disparition des insectes menace nos conditions d’existence
Contacts:
- Delphine Seydoux, responsable Ecole Suisse romande, tél. 079 357 27 99, @email
- Leo Richard, chargé de communication Pro Natura, tél. 079 378 37 11, @email
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Photo: © Christian Roesti
Pro Natura Vaud s’engage pour la biodiversité en milieu agricole
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Pro Specie Rara Markt Wildegg
Informieren sie sich an unserem Stand über unsere Arbeit, Naturschutz oder die Förderung der Natur bei Ihnen zu Hause und kaufen Produkte aus unserem Shop.
Wir freuen uns, über Ihren Besuch!
Öffnungszeiten:
Sa, 02.05.2026, 09:00 - 17:00
So, 03.05.2026, 09:00 - 16:00
Weitere Informationen zum Setzlingsmarkt: https://www.prospecierara.ch/erleben/veranstaltungen/veranstaltungen-de…
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Pro Natura AGDettagli dell'evento
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Schloss Wildegg
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gratis
Mulchregelung bedroht Biodiversität im Alpenraum
Mit einem Grossteil der Anpassungen im neuen Landwirtschaftspaket 2023 zeigt sich Pro Natura einverstanden. Aber: «Die vorgeschlagene Regelung für das Mulchen im Sömmerungsgebiet ist ein Rückschritt für die akut bedrohte Biodiversität und muss zurückgewiesen werden», betont Marcel Liner, Experte für Agrarpolitik bei Pro Natura.
Fehlende wissenschaftliche Grundlagen
Moderne Mulchgeräte sehen aus wie überdimensionierte Rasenmäher oder sind an Traktoren befestigt. In den sensiblen und bisher wenig beeinflussten Naturgebieten der Alpen hinterlassen sie entsprechende Verwüstung. Fotos von gemulchten Flächen im Alpenraum zeigen, welche drastischen Folgen ein grossflächiger und unsachgemässer Einsatz haben kann: aufgerissener Boden und verhäckselte Zwergsträucher auf den sonst naturnahen Alpflächen. «Das ist nicht nur unschön anzusehen und negativ für den Tourismus, sondern schädigt auch Biodiversität und Boden», kritisiert Liner. Wissenschaftliche Untersuchungen zu den Auswirkungen beispielsweise auf die stark bedrohte Insektenwelt im Alpenraum fehlten im Vorschlag des Bundesamts für Landwirtschaft (BLW).
Mehr administrativer Aufwand
«Mit dem unausgereiften Vorschlag zum Mulchen im Sömmerungsgebiet hat das BLW dem Druck einiger weniger Kantone nachgegeben», bedauert Liner. Dabei ist die Unterscheidung zwischen Weidepflege und Entbuschung, wie sie die Vorlage vorsieht, in der Praxis kaum umsetzbar und wird den administrativen Aufwand für die Kantone weiter erhöhen.
Auch Pro Natura ist der Ansicht, dass Weiden vor Verbuschung und Vergandung geschützt werden müssen. «Das sieht die bestehende Direktzahlungsverordnung schon jetzt so vor. Doch der Trend hin zu immer weniger und immer grösseren Landwirtschaftsbetrieben führt zu laufend weniger Arbeitskräften, weniger Biodiversität und zu einem Rückgang von Ziegen und alptauglichen Rindern», so der Experte.
Es braucht regionale Alpkonzepte
Die übergeordneten Herausforderungen der Alpwirtschaft werden allein mit mehr Maschineneinsatz nicht gelöst. Dafür sind regionale Alpkonzepte notwendig, die aufzeigen welche Alpen in den kommenden Jahrzehnten überhaupt weiterhin bestossen werden können, wo genügend Tiere vorhanden sind und wo eine Bewirtschaftung besser aufgegeben werden muss. Darum weist Pro Natura die neue Mulchregelung des BLW zurück. Agrarexperte Liner bekräftigt: «Zuerst braucht es eine grundsätzliche Diskussion über eine Alpwirtschaft mit Zukunft.»
Weitere Informationen:
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Medienmitteilung zur Vernehmlassungsantwort zum Landwirtschaftspaket 2023
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Excursion le brame des cerfs I
Le brame des cerfs résonne à travers la forêt d'Aletsch. À l'aube, nous partons à l'affût à la recherche des rois de la forêt d'Aletsch et avec un peu de chance nous pourrons les observer en train de bramer.
Coûts
- Adultes: CHF 15.-
- Enfants (7 à 16 ans): CHF 7.50
Guide
Nathan Rudin, ingénieur en sciences de l'environnement
Point de rendez-vous
Rassemblez-vous à l'heure indiquée devant la Villa Cassel et restez silencieux.
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Participant·e·s: Minimum 6, maximum 15 personnes; enfants à partir de 7 ans.
Une inscription est obligatoire.
Der Biber — Landschaftsgestalter und Klimahelfer
Ausbau der Erneuerbaren: UREK-N sagt Ja zum Biotopschutz - doch der Kompromiss braucht noch Verbesserungen
Die UREK-N stellt sich hinter die wertvollsten Naturgebiete in der Schweiz, was die Umweltallianz begrüsst. Die Biotope von nationaler Bedeutung umfassen Moore, Auen, Trockenwiesen und Amphibienlaichgebiete und machen nur gerade 2 Prozent unserer Landesfläche aus, beherbergen aber ein Drittel aller bedrohten Tier- und Pflanzenarten. So speichern sie beispielsweise auch CO2 und schützen uns vor Dürren und Überschwemmungen. Dieses Herz der Natur ist im Kampf gegen die Klima- und Biodiversitätskrise besonders wichtig.
Zugleich relativiert die Kommission aber den Schutz für Gletschervorfelder und alpine Schwemmebenen, die mit dem Rückzug der Gletscher nationale Bedeutung erreichen könnten. Dies ist aus wissenschaftlicher Sicht unnötig und bedauerlich, denn viele dieser Pionierstandorte sind sehr selten und somit für den Erhalt der Biodiversität der Alpen zentral. Für eine sichere Winterstromversorgung ist es nicht notwendig, diese Gebiete zu nutzen.
Für die Winterstromversorgung will die UREK-N auf die 15 Projekte des Runden Tisches Wasserkraft setzen. Die Umweltverbände betonen, dass die geltenden Verfahren dazu eingehalten und die am Runden Tisch zugesagten Schutz- und Ausgleichsmassnahmen ebenfalls angewendet werden müssen.
Die erweiterte Pflicht für Solarenergie auf Neubauten und Infrastrukturbauten geht in die richtige Richtung. Der Solarausbau sollte prioritär auf bestehender Infrastruktur stattfinden. Sehr kritisch sehen die Umweltorganisationen die Standortgebundenheit der Windanlagen im Wald, da die Biodiversität im Wald wesentlich höher ist als im Kulturland.
Aktion «Retten wir das Herz der Schweizer Natur»
Diverse Verbände appellieren gemeinsam an die Politik, am Schutz der Biotope von nationaler Bedeutung festzuhalten. Ohne Biotopschutz könnten unersetzbare Lebensräume verbaut und für immer zerstört werden. Dazu gehören z.B. die wilde Natur in der Greina, im Val Roseg, in Zinal oder im Maderanertal.
Weitere Informationen:
- So retten wir die Biotope von nationaler Bedeutung: www.biotopschutz.ch
- So gelingt uns die naturverträgliche Energiewende: www.energiewende2035.umweltallianz.ch
Kontakt:
- Pro Natura: Michael Casanova, Projektleiter Energie-, Gewässerschutz- und Klimapolitik, 061 317 92 29, @email
- WWF Schweiz: Christoph Kinsperger, Kommunikationsberater, 078 749 88 14, @email
- Bird Life Schweiz: Raffael Ayé, Geschäftsführer, 076 308 66 84, @email
- Greenpeace Schweiz: Georg Klingler, Energie- und Klimaexperte, 079 785 07 38, @email
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Gemeinsame Medienmitteilung von WWF Schweiz, BirdLife Schweiz, Greenpeace Schweiz und Pro Natura
BLN Greina – Piz Medel GR © Jan Gürke
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Une ancienne gravière, un nouveau paradis pour amphibiens
Des millions de batraciens en mission
Dès que les températures nocturnes augmentent et que la météo devient pluvieuse, des millions d’amphibiens sortent de leur léthargie hivernale en forêt. Suivant leur boussole interne, les animaux sexuellement matures migrent généralement vers l’endroit précis où eux-mêmes sont sortis de l’œuf. Leur migration ressemble à une course pour la survie, tant leur parcours est semé d’embûches et de dangers. Malgré des passages souterrains (crapauducs) et l’infatigable engagement de milliers de bénévoles, la traversée des voies de circulation reste l’une des principales causes de mortalité chez les amphibiens.
Mais le trafic automobile n’est pas le seul problème. Plus dramatique encore, la disparition des milieux naturels adaptés a de graves conséquences pour les amphibiens. En un siècle et demi, plus de 90% des zones humides de Suisse ont été asséchées ou bétonnées. Chaque aire de frai a perdu en moyenne une espèce et 79% des espèces indigènes sont désormais sur liste rouge. Quelques signaux positifs sont néanmoins à noter: depuis dix ans, cette chute a pu être ralentie ou jugulée dans certaines régions.
Des réseaux de zones humides, clés de la survie des populations
Une étude du WSL et de l’Eawag a montré que la création de mares est un outil efficace pour lutter contre la disparition des amphibiens. De nouvelles zones humides bien reliées entre elles et des corridors de migration fonctionnels sont indispensables. Les populations d’amphibiens ne peuvent subsister et se stabiliser que si ces animaux disposent d’un réseau de frayères suffisamment nombreuses et interconnectées. Les sections de Pro Natura mettent en œuvre divers projets pour favoriser la survie des batraciens de Suisse, comme la création d’étangs pour le crapaud accoucheur dans la région de Bâle-Campagne, ou de mini-mares sous les pylônes électriques pour le sonneur à ventre jaune, une espèce rare de crapaud.
Informations complémentaires
- Sites de migration des batraciens en Suisse | info fauna / karch
- Biodiversité des milieux aquatiques - Comprendre et agir pour la biodiversité en Suisse
- Amphibiens: un nouveau royaume pour la rainette | Pro Natura
Contact:
- Leo Richard, responsable romand de l’information, 079 378 37 11, @email
Sauver les batraciens
Réserve naturelle des marais de Guin
Les marais de Guin ont subi d’importantes perturbations au cours du XXe siècle. La tourbe de ces marais, qui a mis plusieurs milliers d’années à se former, fut exploitée de manière intensive pendant la Deuxième Guerre mondiale pour pallier le manque de charbon. Il en a résulté l’apparition de plusieurs plans d'eau et la colonisation du milieu par des arbres et arbustes. Dans les années 70, l’utilisation d’une partie des marais comme décharge et pour l’élevage de poissons, ainsi que la construction de l’autoroute A12 eurent également de gros impacts sur ce milieu naturel.
Afin d'assurer la conservation de ce milieu humide exceptionnel et des nombreuses espèces végétales et animales qui en dépendent, les marais de Guin sont protégés depuis 1975. La commission de gestion des marais, dans laquelle siège Pro Natura, planifie en collaboration avec le Service de la nature et du paysage des mesures d'entretien ciblées et les aménagements nécessaires. Ces mesures visent à garantir la préservation du milieu naturel tout en maintenant l'attrait du site pour le public.
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Info
Hauts et bas- marais, prairies humides, forêt. Habitat de nombreuses plantes et insectes des milieux humides, ainsi que de 7 espèces d'amphibiens.
Tenir les chiens en laisse, ne pas quitter les chemins, ne pas faire de feu.
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Pro Natura FRDettagli sulla riserva naturale
Accesso
A pied depuis Fribourg en passant par le viaduc de Grandfey ou à pied depuis Guin/Düdingen.
Servizi sul luogo
Un sentier botanique traverse les marais et en présente 60 espèces végétales typiques.
Réserve naturelle des Overesses
L’atmosphère paisible de cette ancienne gravière située à Villarepos attire un grand nombre d'espèces animales. Les boisements sont appréciés par de nombreux oiseaux et le Chevreuil ou encore l’Hermine peuvent être aperçus dans les prairies bordant la réserve. En tant que milieu humide, le site revêt une grande importance pour les amphibiens. Le Sonneur à ventre jaune, mais aussi le Triton alpestre, le Triton palmé, le Crapaud calamite et d‘autres espèces viennent s‘y reproduire chaque printemps, tout comme l'inoffensive Couleuvre à collier.
Un boisement alluvial rare
Les infiltrations du ruisseau parcourant le terrain rendent le sol particulièrement humide à l'est de la réserve. Le sol spongieux et gorgé d'eau a favorisé la croissance de nombreux Aulnes noirs, caractéristiques de ce type de milieu. Bien que devenues rares en Suisse, les aulnaies noires recèlent cependant une richesse biologique exceptionnelle.
Une revitalisation nécessaire
Le sol plus sec du reste de la réserve est parsemé de plusieurs plans d'eau de tailles variées. Ceux-ci sont cependant menacés par la croissance de la végétation aquatique et le dépôt de sédiments qui conduisent progressivement à leur comblement. Sans intervention, ces petits étangs disparaîtraient, et avec eux l’habitat des espèces venant se reproduire sur le site.
D’importants travaux de valorisation ont été réalisés dès l'automne 2016. Ils ont consisté notamment à revitaliser les plans d'eau existants et à créer de nouveaux étangs qui peuvent être mis en eau de façon temporaire, ce qui facilite leur entretien. L’embuissonnement menaçait également l’aulnaie noire qui a bénéficié d’un éclaircissement. L’opération de revitalisation peut être considérée comme réussie; plusieurs espèces rares - Loriot d'Europe, Chevalier cul-blanc et Sonneur à ventre jaune - sont de retour!
Ulteriori informazioni
Info
Ancienne gravière, avec étangs permanents et temporaires, prairie à grande laîche, haie, prairies fleuries et aulnaie noire (boisement humide). Zone de reproduction d'amphibiens et habitat de divers oiseaux, mammifères et de l'inoffensive Couleuvre à collier.
Merci de ne jamais lâcher des poissons dans ces étangs, afin de protéger les amphibiens. Il est en effet interdit de lâcher toute espèce de poissons ou autres animaux dans la nature.
La réserve naturelle est le sujet de la série d'été du quotidien La Liberté du 18 juillet 2017. L'article et la vidéo réalisés à cette occasion sont visibles ci-dessous:
Documenti scaricabili
ArticleDettagli sulla riserva naturale
Accesso
Cette réserve naturelle n’est malheureusement pas aménagée pour l’accueil des visiteurs (pas de parking, ni de chemins).